François : pape et diplomate

En 2014, Barack Obama et Raul Castro officialisent le rapprochement historique entre leur deux pays et en profitent pour remercier le pape François pour sa médiation cruciale. L’année suivante, en pleine campagne présidentielle, le désormais président des Philippines Rodrigo Duterte, a qualifié le souverain pontife de « fils de pute » pour avoir créé des bouchons lors d’une visite. Enfin, en 2017, le pape François, déjà lauréat du prix Charlemagne qui récompense « la contribution la plus précieuse pour l’entente en Europe » [1], réunit dans la chapelle Sixtine les chefs d’État de toute l’Union Européenne à l’occasion du soixantième anniversaire du traité de Rome. Trois années, trois problématiques et trois espaces différents mais pourtant un point commun : le pape François apparaît ici davantage comme un chef d’État rompu à la pratique diplomatique que comme un guide spirituel. Continuer de lire « François : pape et diplomate »

Élections présidentielles argentines 2015 : les six candidats en lice.

Le 25 octobre, 32 millions d’Argentins sont appelés à élire un ticket présidentiel, la moitié de la Chambre des députés, le tiers du Sénat, leurs délégués au parlement du Mercosur ainsi que les gouverneurs de 11 provinces sur 23. De toutes ces élections, la présidentielle est celle qui retient le plus l’attention. En janvier 2016, la Casa Rosada, le palais présidentiel, aura un nouveau locataire et pour … Continuer de lire Élections présidentielles argentines 2015 : les six candidats en lice.

QOPIWINI : quand les peuples indigènes occupent le centre de Buenos Aires.

Les peuples originaires maintiennent la pression sur le gouvernement argentin après plus de 130 jours de mobilisation suite à l’installation d’un campement au beau milieu de Buenos Aires. Le collectif QOPIWINI occupe depuis plus de quatre mois un campement dans un carrefour stratégique de la capitale pour protester contre le projet d’une usine de traitement d’uranium sur des terres ancestrales indigènes. Continuer de lire « QOPIWINI : quand les peuples indigènes occupent le centre de Buenos Aires. »