Géopolitique des guerres asymétriques

La guerre classique (1), représentant avant 1945 la majorité des conflits, se retrouve aujourd’hui dans une situation d’obsolescence. Le conflit symétrique se caractérise par la recherche de la supériorité, la finalité étant la conquête d’un territoire et l’anéantissement des forces ennemies. Les guerres classiques sont symétriques par opposition aux guerres non conventionnelles, dites asymétriques. Les conflits asymétriques (2) correspondent à ce que Jacques Baud décrit dans son ouvrage Les guerres asymétriques ou la défaite du vainqueur : “Dans la guerre asymétrique, l’une des parties au conflit ne peut ou ne veut pas mener la guerre de manière symétrique. Cette partie évite l’affrontement symétrique et cherche la confrontation là où l’adversaire ne peut faire jouer ses forces, là où il est faible et mal préparé ». Par ailleurs, on peut aussi définir ces conflits par l’asymétrie des acteurs : acteurs étatiques disposant de forces conventionnelles opposés à des acteurs non étatiques, ou insurgés. Ces conflits se sont multipliés après la seconde moitié du XXème siècle dans un contexte de décolonisation et de guerres idéologiques. Depuis la guérilla des FARC en Colombie à la révolte islamiste au sud de la Thaïlande, ce phénomène n’épargne aucune région du monde.

Ces conflits nous obligent à repenser le paradigme traditionnel de la puissance : la dualité territoire population est récupérée par l’insurrection, au détriment de l’Etat. Est-il possible pour une force conventionnelle de remporter une guerre asymétrique en adoptant une stratégie de contre-insurrection ? Dans quelle mesure les conflits asymétriques modifient-ils les éléments de la puissance ?

Capture d’écran 2016-02-06 à 17.15.40Crédits : cox and forkum

La “transformation de la guerre”

L’accroissement du nombre de conflits asymétriques dans le monde représente un défi pour les forces armées conventionnelles ; l’asymétrie remet en question le paradigme de la guerre classique. Une guerre nouvelle où le “faible” l’emporte face au “fort”. Avons-nous pour autant assisté à une modification profonde et irréversible de la guerre ?

La norme de l’asymétrie ou l’asymétrie de la norme ?

Les conflits asymétriques entrent dans une nouvelle phase à partir de la fin du système bipolaire. La mondialisation, encouragée par l’unipolarité du monde, n’a certes pas créé de nouvelles revendications identitaires, territoriales et idéologiques. Toutefois, cela a entrainé la rapide propagation des conflits asymétriques sur l’ensemble de la planète. Il est aujourd’hui beaucoup plus simple d’accéder à l’information, à des armes ainsi qu’à des capitaux. De plus, l’émergence de zones grises a permis à ces guerres de se développer dans des régions reculées où la lutte armée a presque un caractère endémique.

La guerre symétrique est alors un état de droit avec ses lois, ses codes permettant d’encadrer les conflits. Ces conflits armés conventionnels entre pays n’ont pas totalement disparus mais ne sont plus des guerres ouvertes. En effet, le conflit entre la Corée du Nord et la Corée du Sud ou encore entre Israël et la Syrie pourraient s’apparenter à des guerres symétriques gelées. C’est cet équilibre relatif dans l’armement et les objectifs entre les Etats qui assure le statu quo. La guerre conventionnelle reste la norme perçue et reconnue par un grand nombre d’acteurs (Etats, armées, institutions internationales, juridictions internationales, populations).

Les guerres asymétriques, quant à elles, brisent les règles jusque-là reconnues : chaînes de commandement existantes, respect du droit international et des règles d’engagement, la distinction entre le civil et le combattant, le respect de zones neutralisées. Ces conflits sont donc des défis pour les armées régulières, de par leur configuration, leur déroulement, leur durée et les moyens qu’ils nécessitent. En effet, l’apparition de la guerre asymétrique force la guerre classique à devenir “symétrique” car elle n’oppose pas des troupes régulières entre elles, mais des troupes conventionnelles à des rebelles, des terroristes et même des civils. La reconnaissance de ces conflits en tant que tels serait donc une perte de puissance pour les États qui ne peuvent plus définir le cadre de la guerre, mais laissent les populations dicter où et comment s’affronter.

Stratégies du “faible” et échecs du “fort”

L’insurgé est, a priori, le “faible” dans son rapport avec l’Etat conventionnel qu’il combat. Ainsi, différentes stratégies sont formulées et décrites par des leaders révolutionnaires. Mao Zedong théorise, dans la Guerre populaire prolongée, une insurrection de guérilla qui parvient à s’assurer le soutien du peuple pour attaquer les forces armées. Une fois l’insurrection assez forte, elle mène une guerre conventionnelle pour faire chuter le gouvernement. Par ailleurs, pour Che Guevara, le foquisme, ou stratégie du foco, repose sur la mise en place de plusieurs foyers de guérilleros. Inspiré de la révolution cubaine, la guérilla prend forme dans les campagnes, se nourrit du soutien populaire et, une fois arrivée à maturité, attaque le gouvernement frontalement et prend le pouvoir. A l’inverse, Carlos Marighella, révolutionnaire brésilien, théorise dans les années 1960 la guérilla urbaine (Manuel de la Guérilla Urbaine). Cette forme de guerre asymétrique prend forme en milieu urbain, afin de mobiliser la majorité des troupes dans les villes et de permettre ainsi l’émergence de guérillas rurales. Afin de déstabiliser le système politique, économique et social en vigueur, il optera pour des attaques rapides basées sur sa mobilité : embuscades, sabotages, enlèvements et terrorisme (sans doute un des moyens les plus utilisés par l’insurgé pour lutter contre l’État qu’il combat). Pour l’auteur israélien Boaz Ganor, le terrorisme est “l’utilisation de la violence contre une population civile à des fins politiques”, et vise à faire pression sur un gouvernement en utilisant la population de ce dernier. Le terrorisme n’est efficace que lorsque ses actes suscitent l’attention des médias. Si tel n’est pas le cas, l’action terroriste est un échec. Ainsi, Jacques Baud considère que “les stratégies asymétriques n’ont pas pour objectif de maximiser la violence, mais d’infliger une douleur juste suffisante pour provoquer une sur-réaction, en jouant sur l’image et l’impact émotionnel”.

Des conflits qui mettent à bas les éléments traditionnels de la puissance

Le territoire

Enjeu traditionnel des conflits, le territoire est disputé par deux belligérants. Dans le cadre d’une guerre asymétrique, il devient rapidement un atout pour l’insurgé et un handicap pour l’armée conventionnelle. On distingue l’hypothèse d’un Etat dont le territoire est le théâtre du conflit (on parlera ici de puissance contestée), et celle d’un Etat impliqué dans un conflit à l’extérieur de ses frontières (on parlera de puissance projetée). Pour la puissance contestée, le conflit est domestique et prend la forme d’une insurrection menaçant sa souveraineté. Les parties du territoire aux mains de l’insurgé échappent au contrôle de l’Etat souverain. Ces parties constituent des zones grises à l’intérieur même de l’Etat. Cette configuration est celle du sud-Liban (territoire à dominante chiite d’où émerge le Hezbollah) ou encore de l’Etat Islamique (à cheval sur la Syrie et l’Irak). L’objectif de l’Etat est alors de reprendre ces zones, afin de ne pas s’écrouler. S’il n’y parvenait pas, on parlerait alors d’Etat en déliquescence (failing state) ou d’Etat failli (collapsed state). A l’inverse, la puissance projetée fait intervenir ses forces armées à l’extérieur de son territoire. C’est le cas pour les Etats-Unis en Afghanistan à partir de 2001. Une fois sa puissance projetée à l’étranger, l’Etat fait face à une contestation de son intervention ou de son occupation. Dans ce cas de figure, le territoire constitue un handicap lourd pour la puissance projetée. En effet, l’insurgé connait et maitrise son territoire mieux que l’envahisseur et sait l’utiliser à son avantage. De plus, les conflits asymétriques se déroulent souvent en terrain hostile (désert, jungle, montagne), qui devient une ressource stratégique permettant l’émergence et la durabilité de l’insurrection. Enfin, les troupes armées conventionnelles s’adaptent difficilement à ce type de terrain, et la puissance militaire peut devenir un désavantage.

La seconde distinction concerne la nature et la situation géographique du territoire. Plus le territoire est grand, plus il est difficile pour l’État de le contrôler. L’isolation géographique d’un pays joue également un rôle considérable dans le rapport de force entre État et insurgé. Des États voisins favorables à l’insurrection constitueraient une menace accrue pour la puissance contestée. De manière générale, la présence de frontières, particulièrement si elles sont poreuses, constitue un avantage clair pour l’insurgé. Enfin, la nature des zones de combat est aussi déterminante. Alors que le milieu rural, théâtre classique des grands affrontements militaires, peut poser problème par sa taille ou sa nature (désert, jungle, relief), le milieu urbain, densément peuplé, est un handicap pour la puissance contestée de par sa concentration de population civile.

Les hommes

La taille d’une population pèse sur un conflit asymétrique: plus la population est nombreuse plus il est difficile pour un Etat de la contrôler. Ainsi, le maintien d’une insurrection maoïste depuis 1967 en Inde tient à l’importance de la population indienne fournissant des combattants en continu. La population est bien l’enjeu du combat pour l’insurgé, la force de l’adversaire étant mesurée par le degré de soutien de la population à l’un des belligérants. La population devient alors un danger pour la force conventionnelle.

Dans le cadre d’un conflit asymétrique, l’insurgé cherche à se fondre dans la masse. La distinction entre combattant et non-combattant est alors floue, les irréguliers ne portant pas d’uniformes ou de signes distinctifs. Par conséquent, se pose pour la force conventionnelle un premier problème de détermination du combattant. Pour elle, tout civil est un insurgé potentiel, ce qui limite sa capacité d’action. En effet, s’ajoute le problème de la limite d’usage de la force par les armées régulières car en réprimant l’insurgé, la force conventionnelle prend le risque de perdre le soutien de la population. Les opérations de “décapitations” menées par l’armée israélienne dans le conflit qui l’oppose au Hamas illustrent cette question. Le 14 juillet 2002, un raid aérien visant à éliminer le chef des Brigades Izz al-Din al Qassam (branche armée du Hamas) Salah Shehadeh, a entrainé la mort de quatorze personnes et en a blessé cent cinquante à Gaza, les civils étant considérés comme des “dégâts collatéraux”. La population est avant tout le sanctuaire de l’insurgé et donc une source de protection ainsi que la clé de la victoire. Jacques Baud note dans son ouvrage : “La stratégie du terrorisme politique et de la guérilla est de pousser l’Etat dans une logique de répression, et de prendre des mesures antidémocratiques, afin de découpler la population de l’Etat et ainsi de légitimer la lutte armée”.

Peut-on encore gagner une guerre ?

Si les conflits asymétriques ont bien modifié la perception de la puissance des Etats, la nature de la victoire a elle aussi été modifiée. Remporter une guerre asymétrique signifie gagner le coeur de la population civile et ce par la maîtrise des opinions et la refondation de nouvelles stratégies contre-insurrectionnelles.

La guerre des opinions : “hearts & minds”

Selon Jacques Baud, “la réelle différence avec les conflits modernes est que ces guerres se déroulaient loin des préoccupations de l’opinion publique, et les moyens d’accès à l’information étaient réduits : les insurgés ne pouvaient promouvoir leur lutte à travers les médias”. Ainsi, les médias prennent une dimension fondamentale dans les conflits. L’accès des populations à l’information et à ses technologies permettent aux parties d’un conflit “de se projeter hors du champ de bataille physique, vers un champ de bataille virtuel ou informationnel”.

Cette dimension nouvelle des conflits a donné lieu à la théorie dite des “Hearts & Minds”, pendant la Guerre du Vietnam (1955-1975), selon laquelle l’opinion publique devient un des objectifs principaux du conflit asymétrique. Il s’agit aussi bien de l’opinion publique de la population présente sur le territoire du conflit que celle de la population domestique d’une puissance qui interviendrait à l’étranger. Ces opinions publiques deviennent objet de disputes entre insurgés et forces conventionnelles, et représentent un enjeu majeur de puissance.

Pour l’insurgé, les médias représentent un moyen d’affaiblir le soutien à l’Etat qu’il combat par une propagande véhiculée par ses actions dirigées à l’encontre de la population. Une fois médiatisé, l’insurgé cherche à asseoir sa légitimité et celle de sa cause afin de rendre acceptable son action et sa violence. Le vocable choisi par les médias est critique, on parlera de “terroriste”, de “rebelle”, de “combattant de la liberté” selon les conflits. La cause, donc, doit être suffisamment séduisante et s’appuiera la plupart du temps sur une inégalité (économique, sociale ou ethnique).

Alors que l’insurgé voit positivement la médiatisation du conflit asymétrique, l’acteur conventionnel doit lui faire face à un contrôle médiatique et populaire de ses actions. Dès lors que le conflit est médiatisé, l’Etat est tenu de respecter les règles consacrées par le droit humanitaire international, alors que l’insurgé, non étatique, en fait volontiers fi. Toutefois, l’Etat, en particulier s’il contrôle étroitement les médias et leur accès aux zones de conflit, s’applique à en user afin d’endiguer la propagation de l’idéologie insurgée et de s’assurer le soutien populaire.

Des stratégies à repenser : exemples de David Galula et David Kilcullen

 Au début des années 2000, les Etats-Unis sont engagés laborieusement dans deux conflits asymétriques, en Afghanistan et en Irak. C’est ainsi que la recherche universitaire (particulièrement militaire) américaine “redécouvre” les travaux d’un auteur français des années 1960 : David Galula.

Galula, officier français enseignant à Harvard, écrivit en 1964 son manuel “Contre-Insurrection, Théorie et Pratique”. Il pose, au sortir de la Guerre d’Algérie, les bases de la lutte étatique contre un insurgé. Il distingue tout d’abord deux étapes dans la lutte contre des groupes insurgés. Une “guerre froide” : l’insurrection ne s’est pas encore constituée en armée et va avoir recours à des actions subversives (terrorisme, assassinats ciblés, sabotage). Dans cette configuration, la contre-insurrection s’organise par l’arrestation des chefs insurgés (plus difficile en démocratie) et l’infiltration des mouvements pour les démanteler à travers le renseignement. Il s’agit donc ici d’actions qui permettent d’anticiper voire d’éviter la lutte armée entre forces régulières et irrégulières. Galula développe ensuite le concept de “guerre chaude” : l’insurrection rentre dans une phase de lutte armée, les forces conventionnelles doivent ainsi limiter l’affrontement conventionnel avec ces groupes. Le résultat est en effet peu efficace car il est possible de détruire une partie des forces rebelles et de capturer un territoire mais cela déclenchera le repli des insurgés dans une autre région et la reconstitution de leurs forces. Il est aussi recommandé de ne pas utiliser les moyens des insurgés, les opérations de type “commando” ne pouvant pas être la seule réponse, de même que le terrorisme serait contreproductif car il entrainerait un désordre favorable aux irréguliers.

David Galula développe donc une stratégie poussée à travers des lois spécifiques à la lutte contre une insurrection : La “loi du soutien à la population” : la population, élément déterminant dans les guerres asymétriques, ne doit pas être récupérée par les insurgés. De même, la “loi de l’action d’une minorité active”, Galula avance qu’il existe dans le cadre des conflits asymétriques une minorité active soutenant la cause des insurgés, une majorité neutre et une minorité hostile aux insurgés. La minorité hostile est alors soutenue pour influencer la majorité neutre afin qu’elle s’oppose aux insurgés, d’où l’invention par la force conventionnelle d’une contre-cause. Ainsi la victoire d’une armée régulière dans le cadre d’un conflit asymétrique consiste en la rupture définitive des liens entre insurgés et population.

Universitaire australien, David Kilcullen a théorisé dans un article de 2006 les “Trois Piliers de la Contre-Insurrection”. Rappelant que “les protagonistes sont engagés dans une lutte mortelle pour le contrôle de la population”, il propose un système exhaustif. Basés sur l’information, les trois piliers (sécurité, politique et économique) sont sensés permettre à l’Etat de renforcer, ou de récupérer, le contrôle de son territoire et de sa population. L’approche de Kilcullen a la particularité d’être construite à partir de la théorie classique de la contre-insurrection (Galula), tout en incorporant des pratiques issues de l’expérience dans divers domaines (maintien de la paix, développement, Etats en déliquescence). L’information, support du système, comprend collecte de renseignements aussi bien qu’opérations médiatiques. Il s’agit ainsi de contrer les motivations, le sanctuaire et l’idéologie de l’insurgé. De plus, Kilcullen insiste que les trois piliers doivent être développés en parallèle. Premièrement, la sécurité, portée par les forces militaires et de police, assure le respect des droits de l’homme, la sûreté publique et la pérennité des institutions civiles. Deuxièmement, le pilier politique vise à rétablir la gouvernance et à favoriser la réintégration sociale de la population soutenant l’insurrection. L’Etat, en mobilisant des soutiens grâce aux médias, restaure sa légitimité et son efficacité. Troisièmement, le pilier économique du système n’est pas sans importance. Il combine une composante à court-terme, aide humanitaire, et des programmes de long-terme (développement des activités économiques et gestion des ressources). Enfin, l’objectif définitif est moins le contrôle lui-même que le transfert de celui-ci vers des institutions permanentes, efficaces et légitimes.

Ainsi, la puissance classique de l’Etat est bien malmenée dans le cadre d’un conflit asymétrique car il se voit contester ses éléments de puissance par une autre entité. Toutefois, les conflits asymétriques révèlent une nouvelle composante de la puissance, les organisations non étatiques aspirant à contrôler non seulement un territoire et une population mais aussi les perceptions et les mentalités. Cette modification des éléments de la puissance affecte le désir de combattre des Etats. Aujourd’hui, ce type de conflit peut transformer une puissance contestée ou projetée en “puissance engluée”, comme le sont les Etats-Unis au Moyen-Orient. La puissance engluée est alors plus réticente à intervenir de peur d’essuyer une défaite dans une nouvelle guerre.  On cherche alors à développer des moyens alternatifs qui permettraient aux forces conventionnelles de ne pas s’engager au sol (frappes ciblées). Etant donnés la nature et les besoins de la guerre contemporaine, on peut s’interroger sur la pertinence de ce désengagement.

Nicolas Picciotto
Simon Wasserman
en collaboration avec l’équipe de Classe Internationale

 (1) la guerre classique oppose, en général, des adversaires disposant de moyens, infrastructures et formations comparables. Il s’agit de conflits conventionnels où les combattants recourent à des logiques similaires et poursuivent des objectifs de même nature.

(2) Ces guerres ne doivent pas être confondues avec les guerres dites dissymétriques, qui correspondent à des conflits dans lesquels les moyens et les capacités des belligérants sont de même nature, avec des objectifs similaires mais inégaux dans le rapport de force (Guerre du Golfe 1990-1991).

Bibliographie :

Articles

Clément-Noguier Sophia, Sécurité du fort contre asymétrie du faible. Revue internationale et stratégique, 2003/3 (n° 51), p. 89-96.
Donnard Giselle, Des guerres asymétriques ?  Multitudes 2001/4 (n° 7), p. 90-96.
Kilcullen David J., Three Pillars of Counterinsurgency. Discours à l’US Government Counterinsurgency Conference, 2006.
Mack Andrew, Why Big Nations Lose Small Wars: The Politics of Asymmetric Conflict. Princeton University Press, 1975.
Metz, Mariën-Casey Chloé, La guerre asymétrique et l’avenir de l’Occident. In: Politique étrangère, n°1 – 2003.

Ouvrages

Baud Jacques, La guerre asymétrique ou la défaite du vainqueur. L’Art de la Guerre, Editions du Rocher, 2003.
Galula David, Contre-Insurrection, Théorie et Pratique. Economica, 1964.
Van Creveld Martin, La Transformation de la Guerre. L’Art de la Guerre, Editions du Rocher, 1991.
US Army, Counterinsurgency Manual. Marine Corps Warfighting Publication, 2006

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