L’idée européenne face à la décolonisation et au fait colonial

« Nous voulons une Europe qui parle d’une seule et même voix, mais dans toutes ses langues, de toutes ses âmes. » Ces paroles de Fernando Pessoa(1888-1935), poète portugais, résonnent dans toutes les oreilles des européistes, de tous les défenseurs de l’idée européenne comme solution au maintien et à la propagation des grandes valeurs européennes que sont la démocratie et la coopération, la solidarité. Alors que cette idée européenne prend une importance croissante au sortir de la Seconde Guerre mondiale, la question se pose dans la définition des termes. Qui sont les âmes faisant partie de l’Europe ? Les grandes puissances européennes sont également de grandes puissances coloniales, ces mêmes valeurs défendues par l’idée européenne devraient alors trouver écho dans les colonies. Alors que l’Europe tente de se reconstruire et d’avancer vers une construction européenne unifiée puis institutionnalisée, quelle est la place de la colonisation et des décolonisations dans les débats et dans le processus de construction européenne ?

La contradiction entre valeurs européennes et colonialisme au sortir de la Seconde Guerre mondiale

Le déclin des puissances coloniales européennes

La Seconde Guerre mondiale a porté un sérieux coup au prestige des grandes puissances coloniales et au mythe de leur invincibilité : défaite de la France, de la Belgique et des Pays-Bas, difficultés de la Grande Bretagne. En Asie, le Japon a montré que l’Homme blanc n’était pas invincible. Roosevelt et Churchill ont signé la Charte de l’Atlantique en Aout 1941, affirmant le « droit de tous les peuples à choisir la forme de gouvernement sous laquelle ils veulent vivre et ils souhaitent voir rétablir les droits souverains et le gouvernement indépendant des nations qui en ont été dépouillées par la force ». Les valeurs européennes tendraient vers une remise en cause du colonialisme ? La Charte de l’Atlantique montre un début de rupture dans le paradigme colonial et fissure un peu plus le lien entre les valeurs européennes et le colonialisme. Dans l’ensemble des Empires coloniaux, les colonisés assistent à une guerre présentée par les Alliés comme une guerre pour la défense des libertés face aux totalitarismes nazi et fasciste. Dans les faits cependant, seules des promesses de progrès social et économique leurs sont présentées, mais les questions d’indépendance sont rejetées en bloc. Tous prennent conscience d’un décalage entre le discours colonial et la réalité. L’argument humaniste de la colonisation repose en vérité sur le mythe paternaliste du « fardeau de l’homme blanc ». Ce prétendu avancement des puissances coloniales européennes voit sa crédibilité entamée par les nombreux massacres de civils lors de la guerre comme lors des génocides juif et tzigane.

Toute l’idéologie justifiant les bienfaits de la colonisation est mise à mal par la Seconde Guerre mondiale. Ayant participé à l’effort de guerre pour délivrer les colonisateurs du joug nazi, les peuples colonisés pensent être en droit d’attendre de la métropole une certaine reconnaissance. En France, en décembre 1944, 35 tirailleurs démobilisés manifestant pour le paiement de primes de captivité non versées sont tués par des gendarmes français au Sénégal. Malgré la guerre, des inégalités de traitement persistent entre anciens combattants.

La Concorde des Peuples revendiquée par l’idée européenne ne semble donc pas exister au-delà des frontières européennes et ne pas s’appliquer aux peuples colonisés. Cette Europe décidée à maintenir sa place sur la scène internationale est cependant confrontée aux condamnations des deux grandes puissantes émergentes du siècle, que sont les Etats-Unis et l’URSS.

Un contexte international nouveau : l’opposition des deux Grands au colonialisme européen

Le colonialisme européen se heurte à un contexte international qui lui est défavorable. En effet, les deux nouvelles puissances planétaires, les deux « Grands », que tout oppose idéologiquement, s’accordent sur la condamnation du colonialisme. Ancienne colonie britannique, les Etats-Unis sont par principe favorables à la décolonisation. C’est au nom de la doctrine marxiste que l’URSS condamne le colonialisme, expression de l’impérialisme occidental, lui-même expression du capitalisme. Si cet anticolonialisme revendiqué n’est pas toujours mis en œuvre en pratique, comme en témoigne l’attitude dominatrice de l’URSS à l’égard de son proche voisinage, il n’en constitue pas moins un contexte favorisant l’expression des revendications indépendantistes dans le monde colonisé. L’importance du déploiement militaire américain en Afrique du Nord ou dans les colonies du Pacifique non envahies par le Japon souligne la puissance de ce pays resté relativement à l’écart du partage colonial du monde par rapport aux puissances européennes tutélaires. L’avènement de ces deux grandes puissances contribue donc à ébranler les valeurs coloniales.

Le 6 Janvier 1941, Roosevelt réaffirme l’idéal wilsonien d’auto-détermination des peuples dans son discours des quatre libertés (expression, religion, vivre à l’abri du besoin et de la peur). En 1948, la Déclaration universelle des Droits de l’Homme rappelle le principe d’égalité entre les hommes. L’ONU devient ainsi, dès le début des années 1950, la tribune de l’anticolonialisme sous l’impulsion des pays de la Ligue arabe, fondée en 1945, et des premiers pays asiatiques décolonisés. La solidarité des pays déjà émancipés, de plus en plus nombreux au sein de l’Organisation, envers ceux qui désirent le devenir va conduire l’ONU à adopter des résolutions critiquant les pratiques européennes. Dès lors, il apparaît que l’émergence de nouvelles puissances condamnant le colonialisme européen crée un contexte favorable à la décolonisation, alors que l’Europe tente de conserver son influence à l’internationale après une guerre l’ayant considérablement affaiblie.

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La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (source : UN.org)

Une Europe affaiblie délaissant ses colonies jusqu’à l’urgence

La priorité donnée à la reconstruction du « vieux continent », tentative de concrétisation de l’idée européenne

Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, la priorité des grands Etats européens repose sur la reconstruction du « vieux continent ». En effet, l’idée européenne émerge dès la fin du conflit mondial comme une étape inéluctable pour la reconstruction d’une économie forte en Europe, qui puisse rivaliser avec les Etats-Unis. Cette idée européenne, déjà évoquée dans les années 1920-1930 se fait plus pressante en 1945, quand se pose la question de la reconstruction. Les morts de la Seconde Guerre mondiale se comptent en milliers, les pertes matérielles sont inégalées. Malgré leur victoire, les Alliés font face à un besoin de reconstruction de leur puissance afin d’aller vers le progrès et conserver leur statut sur la scène internationale. La France, pourtant grande puissance coloniale traditionnelle, se détourne momentanément de son empire pour envisager des projets « euro centrés ». Ainsi, on assiste en France à une convergence vers l’idée européenne, dans le but de diffuser les valeurs de la République française afin d’éviter un nouveau conflit de l’ampleur de la Seconde Guerre mondiale. La priorité est de restaurer la paix et la prospérité en Europe. Le maintien de l’empire colonial apparaît ainsi comme un problème de second plan, l’opinion publique exige essentiellement des réformes en métropole et ne se soucie guère du sort des colonies. De plus, émergent déjà des théories sur l’intérêt d’une décolonisation à titre économique. La construction de l’Europe a un coût et des auteurs tels que Raymond Cartier vont défendre la thèse selon laquelle l’empire colonial coûte plus qu’il ne rapporte, causant ainsi le retard économique français. Celui-ci prétend également que la fin de l’Empire est inéluctable et que retarder celle-ci ne fait que prolonger les coûts.

Cependant, la priorité dans les années suivant la fin de la guerre est d’abord le rétablissement de relations avec l’Allemagne. Le fait est que les conditions de stabilité nécessaires à la construction européenne ne sont pas réunies, l’idée européenne n’est encore qu’une idée. De plus, les grandes puissances coloniales réalisent assez rapidement que leur intervention est nécessaire afin de maintenir un empire qu’ils pensaient acquis quand s’imposent les premiers mouvements indépendantistes et nationalistes en Asie et en Afrique. Une idée d’urgence s’impose alors aux puissances coloniales traditionnelles, qui constatent souvent trop tard les avancées nationalistes dans leurs territoires d’outre-mer.

Premiers mouvements indépendantistes et premières décolonisations, l’intervention des grandes puissances européennes

En Inde, les oppositions entre colons et autochtones sont anciennes. La Grande-Bretagne mène une politique répressive depuis 1919 (massacre d’Amritsar) mais décide de s’assouplir en 1935 avec le Government of India Act. En 1939, l’Inde est engagée par le vice-roi Linlithgow sans le consentement des élites locales. Cette décision entraîne de nombreuses révoltes et d’actes de désobéissance civile menés notamment par Gandhi. Les leaders nationalistes sont arrêtés à plusieurs reprises à la suite du projet Quit India mais en 1945, les élections sont remportées majoritairement par les indépendantistes, le Congrès et la Ligue musulmane. Affaibli par la Seconde Guerre mondiale, le Royaume-Uni n’a pas la capacité de lutter contre les indépendantistes indiens faisant preuve d’une détermination sans faille. Par conséquent, le Premier Ministre Clément Attlee annonce dès le 20 février 1947 le retrait total de l’Inde au 30 juin 1948 de tous les Anglais. Celui-ci nomme vice-roi l’amiral Louis Mountbatten pour qui la médiation est impossible, la partition étant ainsi la seule solution. Le 10 juillet, la Chambre des Communes vote donc l’India Independance Act qui administre aux deux nouveaux Etats que sont l’Inde et le Pakistan le statut de dominions indépendants au sein du Commonwealth. Le Royaume-Uni, dont les troupes mobilisées lors de la guerre ont servi la victoire, accepte finalement assez facilement l’indépendance de ce qui constituait alors les Indes britanniques.  

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Nehru et Ghandi, leaders du Parti du Congrès, en 1942

Du côté français, la fin de la Seconde Guerre mondiale est annonciatrice de plusieurs guerres coloniales, dont la plus sanglante sera la Guerre d’Indochine de 1945 à 1954. Dès le 2 septembre 1945, le Viêt Minh -mouvement de résistance communiste aux Japonais et aux Français, annonce la création d’un Etat communiste embryonnaire indépendant au Viet Nam. Henri Laurentie, ancien résistant, défend l’idée que Charles de Gaulle doit abandonner au nom des valeurs européennes de liberté et d’égalité. Ce dernier refuse et envoie le général Leclerc et l’amiral d’Argenlieu pour rétablir la situation administrativement et militairement. Les tentatives françaises se révèlent cependant insuffisantes et sont condamnées par la communauté internationale alors que parallèlement, la Guerre de Corée prend fin en 1953. Le bilan du conflit est lourd pour les deux parties et en 1954, un cessez-le-feu est signé entre la France et la République démocratique du Viet Nam.

Ces deux exemples illustrent assez bien les contradictions des Etats européens concentrés sur leur propre reconstruction et incapables de faire preuve de la même solidarité entre les peuples que celle que les européistes prônent depuis les années 1930. Ces décolonisations sont souvent marquées par des conflits qui tiennent plus de tentatives désespérées de conserver de l’influence sur un territoire pourtant déjà perdu dans les faits. Les Etats européens abandonnent leurs colonies plus qu’ils ne les décolonisent. De même, dans les années 1950, les projets européistes prennent une forme plus concrète –notamment avec la CECA- et les réformes sont de nouveau privilégiées en faveur de la métropole. Cette tendance se poursuit dans les années 1960, Charles de Gaulle déclare d’ailleurs le 11 avril 1961 : «La décolonisation est notre intérêt et par conséquent notre politique. Pourquoi resterions-nous accrochés à des dominations coûteuses, sanglantes et sans issue, alors que notre pays est à renouveler de fond en comble?»

De la décolonisation vers de nouveaux partenariats, la solidification d’une nouvelle communauté européenne élargie

Parallèles et points de jonctions dans la construction de l’Europe et de l’Asie

La décolonisation en Asie commence à la fin de la Seconde Guerre mondiale, dès 1945 pour l’Indonésie. Ce processus de décolonisation sur le continent asiatique devient si important que la construction européenne ne semble pas pouvoir être détachable des problématiques soulevées par ces conflits. Europe et Asie se retrouvent en 1950 confrontées à la même “menace” qu’est le communisme. Alors que l’Asie semble succomber –la Chine, la Corée et le Viet Nam notamment- la position européenne est de résister. Alors que la CECA et la CEE reposent essentiellement sur un renouveau des relations entre l’Allemagne et la France, l’Asie instaure un pendant en établissant en 1967 l’Association des Nations de l’Asie du Sud-Est ou ASEAN. Cette association, comme la CEE, tente d’instaurer la paix et la sécurité sur son territoire. Ces objectifs communs permettent la création de liens étroits entre les deux associations d’Etats. L’adhésion à la CEE en 1974 du Royaume-Uni, encore influent sur le continent asiatique, permet d’entériner la profondeur des relations entre l’Asie et l’Europe, pourtant dans un contexte de Guerre froide, de polarisation du monde entre Est et Ouest. En 1975, le président français Valéry Giscard d’Estaing envisage une alliance à long-terme entre la construction européenne et l’Asie : « Si l’on envisage la situation à une échéance de 20 ou 30 ans, on doit tenir compte de deux éléments […] l’influence de la Chine qui sera devenue une puissance mondiale, et aura la possibilité de se faire entendre. Ensuite l’union de l’Europe. L’Europe aura atteint, dans 20 ans, un degré d’union politique qui sera un élément important de l’équilibre global ».

La situation évolue dans les années 1980-1990, alors que la menace communiste cesse de planer. Une nouvelle polarisation émerge, économique celle-ci. L’Union européenne et les Etats-Unis en sont les deux principaux, mais tant l’un que l’autre cherche un allié en Asie. En 1980 cependant, l’Asie cherche à allier partenariats internationaux et prévalence du développement régional. Ainsi l’Asia Pacific Economic Cooperation est géographiquement très étendue, jusqu’à inclure l’Amérique tandis que l’East Asia Economic Caucus se recentre sur le continent asiatique. L’Europe maintient ses interactions à travers l’Asia Europe Meeting, fondé en 1996. Avec le développement de la Chine et l’Inde, se pose cependant la problématique de l’évolution de partenariats eurasiatiques vers une situation de concurrence économique. Si l’Union asiatique n’atteint pas le degré de cohésion de l’Union européenne, le poids des grandes puissances asiatiques n’en est pas pour autant diminué sur la scène internationale.

Le développement de l’Eurafrique, d’un concept politique à un partenariat économique

Le comte hongrois Coudenhove-Kalergi, invente en 1923 le concept d’Eurafrique. Véritable greffon « colonial » sur le rameau européen, il s’impose rapidement au point de devenir une idée typique de l’esprit et de la crise des années 1930. Conçue comme le seul vrai moyen de lutter contre le chômage en Europe tout en « équipant l’Afrique », l’Eurafrique séduit aussi les déçus du Traité de Versailles. L’Eurafrique est donc une vision de L’Europe qui doit s’étendre à toutes les colonies africaines des nations européennes – sans prendre en compte la Russie ou la Grande-Bretagne. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l’Europe et en particulier la France cherchent à retrouver une influence sur l’échiquier international en formant avec l’Afrique une troisième force. Ainsi, de nombreux projets intégrant le concept d’Eurafrique émergent : le Pacte de Bruxelles, le comité des TOM de l’OECE, les projets «atlantiques » d’immigration européenne d’Afrique française, etc. Aucun de ces projets n’aboutit par peur « d’un colonialisme second ». Cependant, le président du MRP Pierre-Henri Teitgen et celui des IOM, Léopold-Sédar Senghor, créent l’événement en posant l’Eurafrique comme le préalable indispensable de l’entrée de l’Union française dans la construction européenne. Teitgen déclare : « Il ne peut donc être question d’une Union européenne à laquelle ne participerait que notre métropole : La République Française rentrera toute entière dans l’Union européenne ». Toutefois, le ministre des Affaires étrangères, Georges Bidault, appuyé par l’ensemble de l’Exécutif désavoue les « constituants» français et Senghor.

Ceci ouvre la voie à une Eurafrique économique, lancée par Pierre Mendès-France en 1954 lorsque des organismes publics comme le Comité des ZOIA (Zones d’Organisation Industrielle Africaines) et surtout le BIA (Bureau d’Industrialisation Africaine) échouent à mener à bien leurs projets industriels. Le ministre d’Outre-mer Gaston Deferre tente alors de lancer un « marché eurafricain » pour que l’argent européen puisse prendre la relève des investissements français. Le projet adopté le 19 février 1957 n’a rien à voir avec le projet initial : les sommes prévues pour le développement de l’Afrique ont été divisées par dix. Cet échec apparent donna tout même lieu dans les Traités de Rome à l’Association des TOM au Marché commun. Définis dans les articles 131 à 136, ils servirent de fondement aux accords de Yaoundé qui débouchèrent plus tard sur les accords de Lomé. L’Eurafrique est donc un concept élaboré de longue date par l’Europe et ses anciennes colonies africaines mais un projet évolutif. En effet, d’une union politique, l’Eurafrique désigne aujourd’hui un partenariat commercial et économique renforcé. Le 26 Juillet 2007, le Président français Nicolas Sarkozy déclare : « Ce que veut faire la France avec l’Afrique, c’est préparer l’avènement de l’Eurafrique, ce grand destin commun qui attend l’Europe et l’Afrique ».

La Seconde Guerre mondiale a entériné la rupture entre les valeurs européennes et un colonialisme ancré en mettant en évidence le décalage entre la Concorde des Peuples européens et la violence de la colonisation. Plus encore, elle a permis l’avènement d’un nouveau contexte international qui critique la colonisation. L’Europe a alors délaissé ses colonies pour se concentrer sur la reconstruction et l’instauration de la paix en Europe. Cela a laissé la place aux premiers mouvements d’indépendances en Asie et en Afrique, négociés ou violents. La décolonisation qui en découle n’est pas détachable du processus de construction européenne. En effet, les partenariats se développent entre les deux continents via l’ASEAN ou l’Eurafrique, suggérant que les liens autrefois dominations sont maintenant des collaborations économiques. Le processus de Barcelone lancé en 1995 dans l’optique d’un projet Euromed met cependant en évidence la volonté européenne de s’appuyer sur les anciennes colonies pour construire des liens économiques mais aussi financiers, culturels, sociaux et politiques.

Moncef Lameche
Apolline Ledain 

Bibliographie :

Martin Thomas, Bob Moore, L. J. Butler, Crises of Empire: Decolonization and Europe’s Imperial States. Bloomsbury. 2015.

Fabian Klose, Decolonization and Revolution. 2014.http://ieg-ego.eu/en/threads/europe-and-the-world/european-overseas-rule/fabian-klose-decolonization-and revolution#TheAnticolonialRevolutionandtheDissolutionoftheEuropeanColonialEmpires19141975

Centre Virtuel de la Connaissance sur l’Europe (CVCE), The beginnings of decolonisation and the emergence of the non-aligned states. 2012. http://www.cvce.eu/obj/the_beginnings_of_decolonisation_and_the_emergence_of_the_non_aligned_states-eneffd9a16-36f5-438a-8d7d-0ac6872c0250.html

Yves Montarsolo, L’Eurafrique, contrepoint de l’idée d’Europe. Le cas français, des origines aux négociations des Traités de Rome, Thèse de doctorat d’histoire, Université de Provence, 2006.

Hugues Tertrais, Temps Croisés II : La construction européenne et l’Asie : relations et correspondances. 2010.

René Leboutte, Histoire économique et sociale de la construction européenne. 2008.

Lénine, L’impérialisme dernière étape du capitalisme. 1917. (Version française de 1925)

 

 

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