Le Pont sur la Drina d’Ivo Andrić : un récit de la tourmente balkanique

Ivo Andrić (1892-1965) voit le jour dans le petit village de Dolac, près de Travnik, dans une Bosnie passée depuis peu sous administration austro-hongroise. Serbe de choix et de résidence, il est d’origine croate et de confession catholique. Bosniaque par sa naissance et son intime appartenance, il est surtout fondamentalement yougoslave, tant par sa vision littéraire que par sa prise de position politique, alors qu’il exerçait les fonctions de diplomate et ministre dans les grandes villes d’Europe (1).

Alors que beaucoup de ses confrères écrivains-diplomates  de Yougoslavie avaient étudié à la faculté de droit de Paris, la formation d’Ivo Andrić est intrinsèquement liée à l’espace culturel de l’Europe médiane (2): il  mène des études de philologie slave et d’histoire, successivement à Zagreb, Vienne, Cracovie et Gratz. Il soutient en 1923 sa  thèse sur « Le développement de la vie spirituelle en Bosnie sous l’influence du règne turc » (3). Son écriture est imprégnée de cet héritage culturel de la contrée qui l’a vu naître, marquée par cinq siècles d’occupation ottomane. Les réalisations littéraires d’Andrić consacrées à cette période ont d’ailleurs été perçues par les critiques comme ses plus abouties. Ainsi en est-il d’Isidora Sekulić, poétesse et écrivaine serbe. Elle souligne la dualité de l’écrivain, dont la prose fluctue d’un lyrisme occidentaliste à l’orientalisme :

« Il est intéressant de mesurer la distance qui sépare Andrić – auteur d’Ex Ponto et des Tourments et Andrić – chantre de la Bosnie. Le premier est un prosateur doux et sensible, un styliste brillant et élégant. Mais quelle force et quel art chez le second lorsqu’il arrive à transformer la matière brute et charnelle en figures pittoresques et pleines de vie ! (…) C’est par l’Occident, avec sa psychologie pénétrante et universaliste, que les nouvelles d’Andrić touchent à nos sensibilités artistiques les plus fines. Mais, ce qui nous tire vers les profondeurs, ce qui nous donne la soif de lire, c’est bien l’Orient ».

Au cœur de cet Orient qu’Andrić dépeint si justement coule la Drina, rivière impétueuse aux eaux d’émeraude, qui prend sa source dans les monts dinariques (4) et délimite une majeure partie de la frontière serbo-bosniaque. Longtemps demeurée « aussi infranchissable que la plus immense des mers » selon la formule d’Andrić, elle n’était traversée par le « bac de Višegrad » que lorsque les éléments le permettaient.  Construite sur les rives de la Drina, la ville de Višegrad matérialise cette barrière dressée entre les deux mondes. Au XVIe siècle y est édifié un pont, « point de jonction indispensable sur la route qui relie la Bosnie à la Serbie », l’Orient à l’Occident. C’est aux pieds de cette arche de pierre que s’ancre le récit d’Ivo Andrić, récompensé en 1961 du prix Nobel – année de sa traduction en langue française. Le comité du prix a alors reconnu au narrateur « la force épique avec laquelle il a su retracer les thèmes de l’histoire de son pays ».

En effet, dans Le Pont sur la Drina, les éléments de l’action romanesque côtoient la réalité historique. Au travers d’une multitude de destins particuliers, c’est la grande Histoire qu’Andrić nous offre à voir : celle tourmentée des peuples des Balkans, avec leurs communautés, leurs légendes, et les influences successives qui les ont vassalisées – l’Empire ottoman, puis l’Autriche-Hongrie. Par-dessus tout, il met en exergue ce trait consubstantiel à la région : l’intrication entre sectarisme et antagonisme politique d’une part, et coexistence ethnique de l’autre.

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Ivo Andrić, auteur du roman Le Pont sur la Drina (Na Drini Ćuprija), 1945

Un conte oriental aux confins de l’Empire ottoman

La ville de Višegrad (Вишеград en serbe cyrillique) est située sur la rive bosniaque de la Drina, territoire vassalisé par l’Empire ottoman lors de la conquête de la Bosnie-Herzégovine de 1386 à 1463. Ces terres demeurèrent provinces de l’Empire pendant plus de quatre siècles et l’implacabilité du joug ottoman, autorisant la détention de terres aux seuls musulmans, provoque une importante vague de conversion religieuse des Serbes et des Croates de Bosnie (5).

Sujette aux crues, la furieuse Drina empêche régulièrement les déplacements par bacs entre les deux rives. Aussi le grand vizir Mehmed Pacha Sokolović, originaire de Bosnie et victime de « l’impôt du sang » (6), eut-il l’idée d’élever un pont afin de faciliter les échanges entre les provinces de son empire. L’édifice deviendra, dès son achèvement en 1571, un lien tissé entre les civilisations et entre les hommes. Amants, villageois et badauds échangent sur la kapia, cette terrasse au centre du pont souhaitée par Mehmed Pacha: « (l)a  kapia constitue le point névralgique du pont, de même que le pont constitue l’endroit le plus important de la ville ».

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Mehmed Pacha Sokolović (droite), grand vizir de l’Empire ottoman (1565-1579). Il édifia le pont de Višegrad.

Au-delà de la dimension historique de son œuvre, Andrić témoigne ici d’une réelle habileté de conteur oriental, notamment de par sa mise en scène des personnages de milieux sociaux modestes : paysans, marchands, ivrognes, courtisanes… Autour du pont éternel se rencontrent et se suivent foule de destins singuliers : grotesques, tragiques ou attendrissants, tous ces personnages incarnent l’histoire des Hommes face à la grande Histoire, impitoyable et impersonnelle. Ainsi rencontrons-nous Radisav, figure de la résistance contre les Turcs. Alors que ses confrères meurent à l’ouvrage sur le chantier du pont, il entreprend diverses tentatives de sabotage, et est condamné à mourir empalé pour ses actes. On peut également citer Ali hojda, commerçant pacifiste qui, quelques siècles plus tard, refuse de combattre l’armée austro-hongroise et en est châtié en retour. Par cette description précise des habitants de Višegrad – à la manière des contes des Mille et Une Nuits –  Andrić arrive à retranscrire la mosaïque ethnique de ces contrées balkaniques et les haines, affinités, légendes qui depuis toujours sèment la discorde entre les peuples. Sous l’égide ottomane, l’histoire du pont est celle d’un peuple coexistant en bon entendement. 

« (…) il y avait toujours eu des haines secrètes et des superstitions, de l’intolérance religieuse, une brutalité et une cruauté ancestrales, mais aussi de la noblesse d’âme et de la compassion, le sens de l’ordre et de la mesure, des sentiments qui maintenaient tous ces instincts et habitudes grossières dans les limites du supportable et, en fin de compte, arrivaient à les calmer et à les soumettre aux intérêts généraux de la vie commune. » (Andrić ; p.331).

Pourtant, souffrant des appétits austro-hongrois puis allemands, cette « douce tranquillité de l’époque des Turcs » disparaîtra à jamais. Une fois l’équilibre ancestral brisé par les puissances européennes, le peuple désorienté se déchire et les Balkans s’enflamment.

D’une domination à l’autre,  à la recherche de l’histoire perdue des peuples des Balkans

Depuis l’aube du XIXe siècle jusqu’aux années 1900, la Sublime Porte (7) est en proie à de nombreux troubles, et son intégrité territoriale est menacée par l’affirmation des nationalismes à l’intérieur même de l’Empire. Les revendications des chrétiens notamment sont fermement rejetées par les Jeunes Turcs. En Bosnie, la révolte gronde dès 1874 sur fond de mécontentement économique (8).

La menace est également exogène, les grands États européens envisageant le partage de cette puissance ottomane en délitement. Ainsi, l’Empire austro-hongrois impose dès 1878 son administration sur les vilayets (9) de Bosnie et d’Herzégovine en vertu des accords de Berlin. Si le ministre des Affaires étrangères austro-hongrois de l’époque, Gyula Andrassi, avait favorisé une configuration politique préservant pour un temps la souveraineté du sultan sur ces territoires, leur annexion complète en 1908 met un terme à l’occupation ottomane de la région. Sous les yeux des habitants démunis s’installent alors les soldats autrichiens à Višegrad, dans la caserne jouxtant le pont et construite par le grand vizir Mehmed Pacha Sokolović. La Russie également se tourne vers la région des Balkans et tente d’y asseoir son influence – en témoigne l’alliance serbo-bulgare conclue en février 1912 sous le contrôle étroit des russes. La même année éclatent les guerres balkaniques, préludes de la Grande Guerre à venir, qui terminent de dépecer l’Empire ottoman de ses possessions européennes tout en renforçant la Serbie, dès lors « Piémont des Slaves du Sud ».

A cette poudrière balkanique s’ajoutent les grandes alliances de ce début de siècle – Triplice, Triple Entente – dont l’engrenage est acté le 28 juin 1914, lorsque l’héritier du trône austro-hongrois François-Ferdinand est assassiné à Sarajevo par le jeune nationaliste serbe Gavrilo Princip. L’Autriche-Hongrie déclare alors la guerre à la Serbie et établit sa ligne de front sur les rives de la Drina. Le pont de Višegrad est la première cible de leurs tirs. Ainsi, Andrić situe la déchirure, au-delà de laquelle les communautés ont cessé de vivre en bonne intelligence, à l’ingérence austro-hongroise conduisant à la Première Guerre mondiale.

L'assassinat_de_l'Archiduc_héritier_d'Autriche_et_de_la_Duchesse_sa_femme_à_Sarajevo_supplément_illustré_du_Petit_Journal_du_12_juillet_1914
Assassinat de l’Archiduc François-Ferdinand d’Autriche et de sa femme Sopbie von Hohenberg par un Serbe, le 28 juin 1914. Illustration du Petit Journal, 12 juillet 1914.


Sur cette rupture s’achève Le Pont sur la Drina, roman de mœurs pittoresque et fresque historique de près de quatre siècles. Face aux Hommes et à leur finitude se dresse le majestueux pont Mehmed Pacha Sokolović, véritable héros du récit. Inébranlable, il est le lien jeté à travers le temps. Il est aussi une main tendue réunissant ce que la nature a séparé. Par là même, le pont est un passage qui confronte à l’altérité – ce n’est pas un hasard si la métaphore du pont imprègne l’imaginaire collectif de l’aire centre-européenne, passerelle entre l’Est et l’Ouest, entre Orient et Occident (10). À l’instar des eaux qui coulent sous les arches de pierres, tantôt tumultueuses, tantôt contenues, les peuples de Bosnie, souvent oubliés de la grande Histoire européenne, se mêlent et se séparent au rythme des tourmentes politiques et religieuses.

 Les ponts d’Andrić ne peuvent être détruits

Ainsi, dans cette œuvre d’une infinie poésie, Ivo Andrić laisse voir, à tous ceux qui perçoivent encore les Balkans comme des confins territoriaux ombrageux et en marge de l’histoire européenne, une terre d’une richesse infinie, écrin d’une nature majestueuse, soumise aux fluctuations de l’Histoire et aux passions humaines. La lecture de l’œuvre ne peut que susciter l’intérêt pour cette ville de Višegrad, tristement propulsée au centre de l’attention internationale en 1992, alors que les forces armées serbes de Ratko Mladić y massacrent les civils bosniaques (11). Le roman prend alors une dimension profondément prémonitoire et semble avoir entrevu, près d’un demi-siècle en amont, nombre des tragiques évènements à venir – évènements rythmés par la « Marche sur la Drina », chant nationaliste et belliqueux entonné par les forces serbes à Srebrenica. Les ponts qu’Ivo Andrić a insatiablement tenté de bâtir par sa prose et son engagement sont-ils donc brisés à jamais ? Ce serait omettre que la région, certes creuset d’une violence paroxystique et inhumaine, fut aussi, pendant des siècles, un laboratoire de la coexistence des peuples.  Ce serait oublier aussi qu’à l’ombre des joutes entre puissants, les ponts un jour jetés entre les peuples sont éternels – telle est la sagesse des dernières pensées d’Ali hojda à l’issue du roman, alors que les bombes de la Grande Guerre pleuvent sur l’édifice :

« (…) il avait sans arrêt devant les yeux, comme si elle le précédait, l’image du pont détruit (…) Eh bien tant pis, continuait-il à penser, si l’on détruit ici, on construit ailleurs (…) il était impossible que disparaissent tout à fait et à jamais les grands hommes, les grands esprits à l’âme noble qui érigent pour l’amour de Dieu des constructions appelées à durer, afin que la terre soit plus belle et que l’homme y vive plus facilement et mieux. S’il n’y en avait plus, cela signifierait que l’amour de Dieu lui aussi s’était éteint et qu’il avait disparu de ce monde. C’était impossible » (Andrić, pp.368-369).


Preuve de son importance dans le cœur des Hommes, le pont Mehmed Pacha Sokolović de Višegrad a été classé par l’UNESCO sur la liste du patrimoine mondial de l’Humanité le 28 juin 2007, en raison des « importants échanges culturels entre des espaces de civilisations distincts » qu’il incarne (12).

                                                                                                                                 Zélie Waxin

Notes


(1) Entre 1921 et 1941, Ivo Andrić poursuit une carrière de diplomate en Autriche, en Roumanie, en Espagne et en Suisse. Il séjourne plusieurs fois en France. Il fut ambassadeur de la Yougoslavie monarchique à Berlin pendant la Seconde Guerre mondiale.

(2) Pour le concept d’Europe médiane, se référer à Marès, Antoine ; Soubigou, Alain, L’Europe centrale dans l’Europe du XXe siècle, Ellipses, 2017.

(3) Après la mort d’Andrić, la publication de ce travail de fin d’études achevé en 1924 à l’université de Gratz fut refusée par les éditeurs de Sarajevo qui redoutaient d’aborder la question nationale en Bosnie. Leur crainte était de raviver les tensions nationales, et par là même d’ébranler l’équilibre communiste.


(4) Les monts dinariques désignent un massif montagneux des Balkans occidentaux, enclavé entre le bassin carpatique au nord-est et la mer Adriatique au sud-ouest, depuis la Slovénie jusqu’au nord de l’Albanie.

(5) Pour les précisions historiques, voir le site du Centre Interdisciplinaire de Recherches Centre-Européennes de Paris-Sorbonne. http://www.circe.paris-sorbonne.fr/villes/sarajevo/histoire.html

(6) L’impôt du sang ou Devchirmé consiste en un recrutement forcé opéré par les armées de l’Empire ottoman. Il  s’agissait de recruter des jeunes hommes de 8 à 18 ans parmi les populations chrétiennes des Balkans ou de l’Anatolie, avant de les envoyer à Constantinople pour les convertir à l’Islam et les former à des fonctions civiles et militaires. Mehmed Pacha Sokolović est l’une des victimes de cet impôt du sang. Né en Bosnie, il est arraché à sa famille lors de son adolescence. Il intègre les règles de son nouveau pays et devient janissaire, puis vizir.

(7) La formule « Sublime Porte » désigne la porte d’honneur monumentale du palais du grand vizir à Constantinople. Par métonymie, ce terme est souvent utilisé pour désigner l’Empire ottoman.

(8) L’insurrection débute en Herzégovine dès 1874, puis s’étendra à la Bosnie dans son ensemble. Les récoltes ayant été très maigres, les paysans s’insurgent contre les collecteurs d’impôts ottomans, par ailleurs beaucoup plus intransigeants avec les chrétiens.

(9) Un vilayet est une subdivision administrative (province) de l’Empire ottoman, introduite par la loi des vilayets de janvier 1867.

(10) La figure du pont est très présente dans l’imaginaire collectif en Europe médiane et se retrouve dans de nombreuses œuvres littéraires. Symbole d’échanges culturels, commerciaux et humains, ils sont aussi les premières cibles des conflits. Aussi, le pont peut séparer aussi bien qu’il unit. Ainsi sa conception diffère selon les auteurs. Selon Jean-Paul Champseix, le pont d’Andrić est un témoin majestueux qui se contente d’observer l’Histoire. Une fois sa construction achevée, il devient un espace social important où se déroulent les évènements du quotidien. Chez Ismaël Kadaré en revanche, auteur du roman Le Pont aux trois arches, le pont incarne une histoire maudite, celle des Balkans. La construction traverse l’Ouyane, rivière infernale, et symbolise l’intrusion politique et culturelle conduisant à la mort.
Voir entre autres Leo Perutz, La nuit sous le pont de pierre ; Dumitru Tsepeneag, Le Pont des Arts ; ou encore les réflexions de Milan Kundera qui identifie l’organisation géopolitique et sociale de l’Europe médiane comme un ensemble fédératif remplissant la fonction de pont entre les extrémités orientale et occidentale du continent (le pouvoir technologique à l’Ouest et le totalitarisme soviétique à l’Est).


(11) Au printemps et à l’été 1992, les milices serbes ont massacré les populations musulmanes de Višegrad. Selon le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), cette purification ethnique a fait près de 3000 victimes. 14 000 Musulmans vivaient dans la bourgade bosniaque (sur 25.000 habitants) avant les conflits ; aujourd’hui, il n’en reste plus un. Les enfants et les femmes n’ont pas été épargnés. Le film de la réalisatrice bosniaque Jasmila Zbanic Les femmes de Višegrad (2013) rend hommage aux centaines de femmes musulmanes violées pendant le conflit en Bosnie-Herzégovine et auxquelles aucun mémorial n’est dédié.

(12) Voir la page dédiée au pont Mehmed Pacha Sokolović sur le site internet de l’Unesco : http://whc.unesco.org/fr/list/1260  


Bibliographie


Ouvrages et articles universitaires

Andrić, Ivo, Le Pont sur la Drina, traduit du serbo-croate par Pascale Delpech, Belfond, 1994.

Champseix, Jean-Claude, « Un pont dans la tourmente balkanique, Ivo Andrić et Ismaël Kadaré », Revue de Littérature comparée, vol. 305, no. 1, 2003, pp.49-60. Disponible à l’adresse : https://www.cairn.info/revue-de-litterature-comparee-2003-1-page-49.htm. Consulté le 5 avril 2018. 

Marès, Antoine ; Soubigou, Alain, L’Europe centrale dans l’Europe du XXe siècle, Ellipses, 2017, 336 p.

Matvejevitch, Predrag, Postface du roman Le Pont sur la Drina, Belfond, 1994.

Šarančić, Branka, « L’Empire Ottoman d’Ivo Andrić », Cahiers balkaniques, 36-37, 2008, mis en ligne le 15 mai 2012. Disponible à l’adresse: http://journals.openedition.org/ceb/1480. Consulté le 5 avril 2018. 

Sretenović, Stanislav, « 13 – Les écrivains et poètes serbes dans la diplomatie du royaume des Serbes, Croates et Slovènes/Yougoslavie, 1918-1941 : un enjeu historiographique », in Laurence Badel et al., Écrivains et diplomates, Armand Colin, «Recherches », 2012, pp. 238-254.


Articles de presse

AFP, « Un chant serbe rappelant Srebrenica entonné à l’ONU », Le Nouvel Observateur, 18 janvier 2013. Disponible à l’adresse : https://www.nouvelobs.com/monde/20130118.OBS5827/un-chant-serbe-rappelant-srebrenica-entonne-a-l-onu.html

AFP, « Le général serbe Ratko Mladic fait appel de sa condamnation à la prison à perpétuité », Le Monde, 22 mars 2018. Disponible à l’adresse http://www.lemonde.fr/international/article/2018/03/22/le-general-serbe-ratko-mladic-fait-appel-de-sa-condamnation-a-la-prison-a-perpetuite_5275028_3210.html  

Bernard, Emilien, « Déni de mémoire à l’Est de la Bosnie. Visegrad : La ville qui a coupé le pont avec son passé », CQFD, n°159, novembre 2017. Disponible à l’adresse : http://cqfd-journal.org/Visegrad-La-ville-qui-a-coupe-le#nb3  

Brion, Marcel, « Un roman serbo-croate de Ivo Andritch. Le Pont sur la Drina », Le Monde Diplomatique, juillet 1957, page 6 (archives). Disponible à l’adresse : https://www.monde-diplomatique.fr/1957/07/BRION/22232  

Regnier, Isabelle, « ‘Les femmes de Višegrad’ » : la mémoire trouée de la guerre en Bosnie », Le Monde (culture), 29 avril 2014. Disponible à l’adresse : http://www.lemonde.fr/culture/article/2014/04/29/les-femmes-de-visegrad-la-memoire-trouee-de-la-guerre-en-bosnie_4408565_3246.html  

Vaulerin, Arnaud, « Mladic, grand saigneur au nom de tous les siens », Libération, 21 novembre 2017. Disponible à l’adresse : http://www.liberation.fr/planete/2017/11/21/mladic-grand-saigneur-au-nom-de-tous-les-siens_1611625  


Sites internet

Page dédiée au pont Mehmed Pacha Sokolović sur le site internet de l’Unesco : http://whc.unesco.org/fr/list/1260

Centre Interdisciplinaire de Recherches Centre-Européennes de Paris-Sorbonne : http://www.circe.paris-sorbonne.fr/villes/sarajevo/histoire.html  

Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie : www.icty.org/fr  


Autres

Film documentaire Crimes before the ICTY: Višegrad, disponible à l’adresse: http://www.icty.org/en/outreach/documentaries/crimes-before-the-icty-visegrad

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