Venezuela : l’internationalisation d’une crise interne

Le 2 février dernier on fêtait une date importante au Venezuela : l’anniversaire de la révolution bolivarienne. Ce même jour, en 1999, Hugo Chavez a été élu pour la première fois. C’est peut-être avec son successeur, 20 ans plus tard, que la révolution bolivarienne se terminera.   Continuer de lire « Venezuela : l’internationalisation d’une crise interne »

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L’Amazonomachie, le futur de la contre-insurrection ? Une étude des Jegertroppen, les femmes commando de l’armée norvégienne

Au cours d’un passage de L’Ethiopide, une épopée du Cycle troyen, une troupe d’Amazones engage le combat contre les Grecs sous les murs de Troie. Leur reine, Penthésilée, affronte Achille. Après un long combat, elle est tuée par le Thessalien. Face à son acte et reconnaissant la bravoure de la guerrière, Achille cesse le combat et la bataille prend fin. Pendant quelques temps la guerre de Troie est figée, les belligérants rendant hommage à la reine défunte. A n’en pas douter, leur attitude aurait été toute différente si un homme était tombé sous les coups d’Achille. Ce n’est pas seulement en leur qualité de guerrières exceptionnelles, mais bien en tant que femmes que les Amazones ont, l’espace d’un instant, infléchi le déroulement de la guerre. Malheureusement, dans cette épopée c’est par son sacrifice que ce commando féminin a accompli un pareil exploit. Si tel funeste exemple n’est que peu enviable, la logique d’employer des femmes, en tant que femmes, sur le champ de bataille afin de remporter la victoire, reste d’une actualité mordante. Continuer de lire « L’Amazonomachie, le futur de la contre-insurrection ? Une étude des Jegertroppen, les femmes commando de l’armée norvégienne »

Partir, c’est mourir un peu : la peur du large de l’armée norvégienne

Après une vie de voyages, d’aventures et d’infortunes, Peer Gynt, le héros terrible et bohème du dramaturge norvégien Henrik Ibsen, rentre ruiné et désespéré en son foyer. Ce grand voyage ne pouvait s’achever qu’avec le retour, et la mort, dans la patrie. Il y a un peu de Peer Gynt dans l’armée norvégienne. Si la Norvège a participé à nombre d’opérations extérieures aux côtés de ses alliés otaniens, le départ de l’armée du territoire national y est peut-être vécu plus durement que dans aucun autre pays européen. Comment expliquer cette aversion pour les aventures ultramarines ?

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