Le Chili trois ans après le mouvement étudiant de 2011 (2/2) : devoir de mémoire et projets d’avenir.

Le mouvement étudiant de 2011 est le plus grand mouvement social et politique chilien depuis la chute de la dictature en 1988. Deux décennies après la transition pacifique vers la démocratie suite à la victoire du « Non » au plébiscite du 5 octobre 1988 qui poussa Augusto Pinochet (1973-1988) à la démission, le Chili regarde son histoire en face.

En 2013, les commémorations du quarantième anniversaire du coup d’État militaire du 11 septembre 1973 contre le gouvernement socialiste démocratiquement élu de Salvador Allende ont pris une dimension inédite. Pour la première fois les Chiliens ont réellement commémoré les événements, en organisant des expositions, en diffusant des documentaires et des débats sur le sujet à la télévision, en rédigeant des articles dans la presse. Le cinéma chilien s’empare aussi de son histoire, le film No [1] de Pablo Larraín sorti en 2012 a ravivé le souvenir de la campagne pour le référendum qui contre toute attente a fait plier Pinochet. Les documentaires de Patricio Guzmán comme Le cas Pinochet sorti en 2001, Salvador Allende en 2004 et Nostalgie de la lumière en 2010 ont bien avant le mouvement étudiant traité de la période de la dictature. Cependant, le mouvement étudiant a accéléré ce « retour à la mémoire », les jeunes forment une génération qui n’a pas connu la dictature. Elle est surnommée la « génération libérée de la peur » par l’écrivain Alejandro Zambra[2], cette génération post-dictature qui n’a pas connu la répression de masse a des exigences démocratiques plus élevées que ses aînés. Les capacités organisationnelles des jeunes, le sérieux de leurs revendications ont gagné le respect des plus âgés. Ces jeunes ont pour ambition de changer leur pays et pour cela ils veulent connaître son histoire, leur histoire, celle de leurs parents. L’omniprésence des références à la dictature et à Allende dans les slogans des manifestants souligne l’importance de cette période de l’histoire chilienne. L’un des slogans les plus repris dans les cortèges est : « Y va a caer (x2) la educación de Pinochet » (Elle va tomber l’éducation de Pinochet) qui fait référence au chant des partisans du « Non » au référendum de 1988 « Y va a caer (x2) la dictadura de Pinochet » (Elle va tomber la dictature de Pinochet). De même on entend le refrain de la chanson écrite par le groupe Quilapayún en 1973 « El pueblo unido jamás será vencido [3] » (Le peuple uni ne sera jamais vaincu). Ce slogan révolutionnaire fait parti du patrimoine chilien mondialement connu, on le retrouve dans toutes les manifestations, toujours adapté aux revendications du mouvement.

« Le peuple éduqué ne sera jamais trompé ». Santiago de Chile, 01/06/2011. NICOLAS SAUVAIN©.

Le Chili a connu une transition pacifique vers la démocratie. La conquête de la liberté s’est faite au prix du maintien d’une loi d’amnistie adoptée en 1978 protégeant les militaires pour les crimes commis entre 1973 et 1978 et les opposants pour les accusations de « terrorisme ». Si l’amnistie apparaît dans la période de transition comme une garantie nécessaire pour mener à bien le processus, elle se révèle sur le long terme insatisfaisante. L’absence de justice ne permet pas de répondre aux questions des familles des 2 095 personnes exécutées, des 1 163 prisonniers disparus et des 38 770 personnes emprisonnées et/ou torturées[4]. Ces blessures non cicatrisées se transmettent dans les familles, aujourd’hui ce sont les moins de 30 ans qui s’emparent de l’histoire et posent des questions à leurs parents. Ils s’interrogent également sur l’état de leur pays, sur son fonctionnement et y décèlent les vestiges de la dictature. La Constitution actuelle date de 1980, elle a été réformée plusieurs fois depuis 1988. La réforme constitutionnelle de 2005 menée sous le président socialiste Ricardo Lagos (2000-2006) en a supprimé les passages les plus autoritaires. Bien que le Chili soit un Etat de droit sa Constitution, adoptée à plus de 65% dans un contexte antidémocratique, demeure un héritage d’Augusto Pinochet. C’est pourquoi les Chiliens exigent aujourd’hui de pouvoir participer à la rédaction de leur constitution dans une atmosphère pacifique qui garantit l’expression des opinions différentes. Pour cela, les étudiants ont publié un manifeste en faveur d’une assemblée constituante, ils ont initié un programme intitulé « Marca tu voto »[5] (Marque ton vote) qui propose aux électeurs de noter l’acronyme « A C » sur leur bulletin de vote pour Asamblea Constituyente. Les autorités chiliennes ont accepté ce procédé et Michelle Bachelet a repris dans son programme l’objectif du changement de constitution, sans toutefois préciser par quels moyens. Les partisans d’une assemblée constituante restent actifs, car Bachelet chercherait à éviter une Assemblée constituante considérée comme trop imprévisible, pour préférer la voie du Parlement. Toutefois, la Nouvelle Majorité ne bénéficiant pas des 2/3 du Parlement nécessaire pour une réforme constitutionnelle, Bachelet serait obligée de composer avec la droite dans le cas où elle choisirait la voie institutionnelle, ce qui ne manquerait pas de décevoir une large partie de son électorat.

Femme mapuche chantant à la tribune. Derrière on peut lire « Pour le Chili, pour l’éducation : Nouvelle Constitution ! » Santiago de Chile. 01/06/2011. NICOLAS SAUVAIN©.
Femme mapuche chantant à la tribune. Derrière on peut lire « Pour le Chili, pour l’éducation : Nouvelle Constitution ! » Santiago de Chile. 01/06/2011. NICOLAS SAUVAIN©.

Le Chili change : alternatives socio-économiques, défense de l’environnement et droits des minorités.

Ce mouvement étudiant a donc embrassé une diversité impressionnante de thématiques et les jeunes ont proposé une vision globale du Chili. Au gouvernement Piñera qui leur rétorquait qu’une éducation gratuite n’était pas viable économiquement, les étudiants ont proposé une renationalisation du cuivre[6] pour financer la réforme éducative[7]. Les étudiants ont reçu le soutien des mineurs et des événements ont été organisé sous le signe du projet « CobreXeducación » (Du cuivre pour l’éducation). A ceux qui reprenaient le leitmotiv thatchérien TINA (« There Is No Alternative »), les jeunes chiliens ont répondu l’obamesque « ¡Si, se puede ! » (Yes we can). La politisation de la jeunesse chilienne intensifiée par ces mois de mobilisation sociale a pour conséquence d’accroître les exigences quant à la participation des citoyens. Les Chiliens ont réclamé leur droit à s’occuper de la res publica, la chose publique, à construire des projets eux-mêmes. Une grande partie des jeunes ont rejeté la logique comptable et immédiate du « profit-à-tout-prix » pour préférer une vision collective, durable, tournée vers le bien-être des générations futures. Ainsi les bus de Santiago ont été repeints par les manifestants avec des slogans mathématiques « – lucro, + educación » c’est-à-dire moins de profit, plus d’éducation. Derrière le profit, ce sont les inégalités que dénoncent les étudiants. Celles-ci sont la conséquence d’un modèle économique ultralibéral, qui ne souffre pas d’exception pour l’éducation. Membre de l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Économiques) depuis 2010, le Chili est le pays le plus inégalitaire de l’organisation[8] et le 4ème sur 34 en terme de proportion de population pauvre. Or, son modèle éducatif imaginé par la junte militaire favorise les universités privées et impose des coûts d’entrée à l’université publique exorbitants, de l’ordre de 400 à 600 € par mois, à titre de comparaison le salaire moyen chilien est de 900 € par mois. Dans ce pays marqué par l’héritage autoritaire et néolibéral, les thèses économiques alternatives aux préoccupations écologiques ont trouvé un auditoire attentif dans les rangs des manifestants. La mobilisation massive contre le projet hydroélectrique « HidroAysén » l’a démontré. Ce projet pharaonique de plusieurs barrages dans la région de l’Aisén en Patagonie, vise selon ses promoteurs à pallier la crise énergétique au Chili. Pour ses détracteurs c’est un dossier controversé, ayant des impacts écologiques néfastes sur une des régions les plus sauvages du pays qui attire pour son aspect préservé des dizaines de milliers de touristes chaque année. Les opposants au projet ont obtenu la suspension du projet en 2012, récemment Michelle Bachelet a déclaré vouloir rouvrir le dossier en instaurant un dialogue[9].

« Crise énergétique : mensonge ! Patagonie sans barrages », banderole sur le mur de l’Université de Santiago. Santiago de Chile. 16/06/2011. NICOLAS SAUVAIN©.
« Crise énergétique : mensonge ! Patagonie sans barrages », banderole sur le mur de l’Université de Santiago. Santiago de Chile. 16/06/2011. NICOLAS SAUVAIN©.

La Patagonie est une région à part entière du Chili, à la fois symbole et exception national. Symbole par sa notoriété internationale, symbole par ses habitants autochtones : les Mapuches (« peuple de la terre »), le seul peuple amérindien à avoir tenu tête aussi longtemps aux Espagnols, du XVIe siècle jusqu’à leur soumission en 1882 par le pouvoir central. Exception, car les droits de l’homme sont régulièrement violés dans cette région, les Mapuches ont été dépossédés de leurs terres pendant des décennies et les violences policières continuent encore aujourd’hui. L’ONU en la personne de Ben Emmerson[10] a dénoncé l’utilisation abusive d’une loi antiterroriste datant de la dictature contre cette minorité de 700 000 personnes (soit environ 6 % de la population chilienne). Les droits des Mapuches longtemps ignorés sont maintenant connus et défendus par une partie de la population. Les jeunes étudiants ont mis en avant les symboles mapuches mais aussi des Amérindiens en général, avec la présence du wiphala[11] dans les cortèges. Cet intérêt pour les droits des Mapuches est un engagement de longue date pour certains, pour d’autres le mouvement a permis de découvrir ce sujet parfois à travers des événements dramatiques comme la mort par balle de Rodrigo Molinao (Mapuche de 26 ans) probablement tué par la police militaire[12] en août 2013.

Vendeur à la sauvette de petit drapeaux, on y retrouve tout les symboles de la gauche chilienne : Salvador Allende, le chanteur Victor Jara, le PCCh, « Non à la droite » et les symboles mapuches (Lautaro le chef légendaire résistant aux Espagnols). Santiago de Chile. 01/06/2011. NICOLAS SAUVAIN©.
Vendeur à la sauvette de petit drapeaux, on y retrouve tout les symboles de la gauche chilienne : Salvador Allende, le chanteur Victor Jara, le PCCh, « Non à la droite » et les symboles mapuches (Lautaro le chef légendaire résistant aux Espagnols). Santiago de Chile. 01/06/2011. NICOLAS SAUVAIN©.

Qualifié parfois de pays ultraconservateur, par exemple le divorce ne fut légalisé qu’en 2004, le Chili a connu beaucoup de changements sur le plan sociétal. Souvent les mentalités ont évolué lorsque des débats nationaux ont été engagés suite à drames médiatisés. Par exemple le viol d’une jeune fille de 11 ans par son beau-père a remis la dépénalisation de l’avortement au centre du débat politique[13]. L’avortement thérapeutique fut interdit en 1989, depuis, les tentatives de dépénalisation ont toute échoué, la droite et l’Église catholique en particulier s’y opposant toujours fermement. Entre 150 et 200 000 avortements clandestins sont réalisés au Chili chaque année, soit autant de femmes mises en danger[14]. Michelle Bachelet s’est déclarée favorable à la dépénalisation de l’IVG en cas de viol ou de mise en danger de la vie de la mère, elle s’oppose à la légalisation complète de l’avortement. Michelle Bachelet a ouvert le débat le 22 mai 2014 mais devra composer avec la Parti démocrate-chrétien membre de la coalition gouvernementale et avec le Tribunal constitutionnel[15].

Un autre faits divers illustrent d’autres discriminations : l’assassinat barbare de Daniel Zamudio, jeune homosexuel de 25 ans à Santiago par quatre jeunes néo-nazis a profondément choqué le pays[16]. Des manifestations ont eu lieu en sa mémoire et une loi anti-discrimination surnommée « Ley Zamudio » a été adoptée. Cependant les actes homophobes continuent. Depuis Daniel Zamudio, trois autres jeunes hommes sont décédés suite à des agressions homophobes[17]. Les droits LGBT restent encore à conquérir, une victoire a été obtenue au Sénat lors de l’adoption d’une loi facilitant le changement d’état civil pour les personnes trans’. Autre droit symbolique, le mariage homosexuel n’est pas autorisé contrairement à l’Argentine voisine où il est légal depuis 2010, mais les choses pourraient changer. Le Sénat a adopté un projet de loi sur l’ouverture de l’union civile aux couples de même sexe en janvier 2014 alors que le gouvernement Piñera y était opposé. Michelle Bachelet s’est dite favorable au projet mais n’a toujours pas fait voter de loi en ce sens depuis son accession au pouvoir[18].

Manifestation devant le palais présidentiel de la Moneda, Santiago de Chile 01/07/2011. NICOLAS SAUVAIN©.
Manifestation devant le palais présidentiel de la Moneda, Santiago de Chile 01/07/2011. NICOLAS SAUVAIN©.

Trois ans après le mouvement étudiant, Michelle Bachelet est attendue au tournant. Malgré un volontarisme et un activisme affiché en ce début de mandat[19], notamment sur le plan de la fiscalité qui prévoit d’augmenter les impôts sur les entreprises de 5 % sur plusieurs années afin de lever 8,2 milliards de dollars pour financer la réforme de l’éducation, Michelle Bachelet reste floue sur certains sujets. Le message présidentiel devant le Congrès[20] le 21 mai 2014, a été l’occasion pour Michelle Bachelet de réaffirmer la nécessité de changer de Constitution sans toujours préciser comment. Mais surtout la Présidente chilienne s’est félicitée des mesures pour l’éducation comme la loi en cours d’examen au Sénat qui abolira les subventions aux universités privées et les processus de sélection dès la maternelle. Bachelet estime ainsi avoir répondu aux attentes des étudiants[21], de leur côté les étudiants veulent rester mobilisés, vigilants et maintenir la pression sur le gouvernement. Si ces mesures vont dans le bon sens, pour beaucoup, elles ne vont assez loin. Face à ces revendications, la marge de manœuvre de la Présidente est limitée. Michelle Bachelet est contrainte au compromis du fait de sa Nouvelle Majorité hétérogène où cohabitent le Parti communiste et le Parti démocrate-chrétien. Surtout elle ne dispose pas des 2/3 des sièges requis pour changer la Constitution par la voie parlementaire. Bachelet sera jugée sur son bilan économique, sur des questions sociétales mais surtout sur la réforme fiscale, celle de l’éducation et sur le processus constitutionnel promis. On peut parier que les Chiliens n’attendront pas la fin de son mandat pour donner leur opinion.

Victor Jara – Deja la vida volar.

Victor Jara est un célèbre chanteur et guitariste chilien. Ayant soutenu le gouvernement de l’Unidad Popular, il est assassiné par les militaires le 16 septembre 1973 dans le Stade national de Santiago. Il est devenu un martyr symbolisant les victimes de la dictature, quarante ans après, Victor Jara est plus populaire que jamais, une veillée funèbre a été organisé en 2009 rassemblant de nombreux chiliens. Il est avec Violeta Parra, le musicien chilien le plus connu.

Nicolas SAUVAIN

[1] Bande d’annonce du film No, sur Allociné http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19470217&cfilm=197326.html

[2] Lire l’article d’Alejandro Zambra publié dans El País le 18 novembre 2013, traduit en français et publié dans Courrier International n°1206, disponible sur http://www.courrierinternational.com/article/2013/12/12/une-generation-liberee-de-la-peur consulté le 21/05/14.

[3] Quilapayún – El pueblo unido jamás será vencido

[4] Citation du rapport Valech publié en 2004, rapporté dans l’article de Patricio Fernández paru dans The Clinic, traduit et publié par Courrier International, disponible sur   http://www.courrierinternational.com/article/2013/09/13/le-chili-ouvre-enfin-les-yeux-sur-son-passe consulté le 21/05/14.

[5] Site officiel du projet « Marca tu voto » http://marcatuvoto.cl/ consulté le 21/05/14.

[6] Le Chili est le premier exportateur mondial de cuivre (39% de la production mondiale, contre 8% pour les Etats-Unis et 7% pour le Pérou), soit une extraction de 4 000 tonnes de cuivre par an, notamment dans la mine géante de Chuquicamata dans le désert d’Atacama.

[7] Article de Frida Modak dans Clarín, consulté le 21/05/14, disponible sur http://www.elclarin.cl/web/index.php?option=com_content&view=article&id=1960&Itemid=4

[8]Article de Carlos Vergara paru dans La Nacíon traduit et publié dans Courrier International n°1226 disponible sur (édition abonnée) http://www.courrierinternational.com/article/2014/05/02/le-chili-un-faux-pays-riche consulté le 21/05/14.

[9] http://www.bbc.com/news/world-latin-america-26655485 consulté le 21/05/14.

[10] B. Emmerson est un avocat britannique, actuel rapporteur spécial de l’ONU sur la protection et la promotion des droits de l’homme et des libertés fondamentales dans la lutte antiterroriste

[11] Le Wiphala est le drapeau des ethnies andines, il est le drapeau des Aymaras et le second drapeau officiel de la Bolivie (depuis l’adoption de la Constitution de l’Etat plurinational de Bolivie sous Evo Morales (2006-…) en 2009). Composé de damiers et des couleurs de l’arc-en-ciel, il symbolise la diversité des peuples et fait référence à des concepts de la philosophie et des religions andines.

[12] http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2013/08/21/l-onu-critique-l-utilisation-d-une-loi-antiterroriste-contre-les-mapuche_3464267_3222.html consulté le 21/05/14.

[13] http://www.france24.com/fr/20131215-election-presidentielle-chili-legalisation-ivg-avortement-bachelet-matthei/ consulté le 21/05/14.

[14] http://abortolatinoamerica.com/aborto/legislacion/chile/ consulté le 21/05/14.

[15] Le Partido Demócrata christiano (DC) compte 20 députés sur 68 députés de la Nouvelle Majorité et 7 sénateurs sur 21. En 2012 il s’est opposé à une proposition de loi pour la dépénalisation de l’avortement en cas de danger pour la vie de la mère, de graves malformations du fœtus et en cas de viol. Aujourd’hui, la DC pourrait accepter la dépénalisation dans les deux premiers cas mais s’opposer à la dépénalisation en cas de viol. De plus la proposition de loi pourrait être invalidée par le Tribunal constitutionnel qui avait déjà refusé une loi sur la pilule du lendemain lors du premier mandat de Michelle Bachelet. Article AFP disponible sur le site du journal équatorien El Universo (en espagnol) http://www.eluniverso.com/noticias/2014/05/22/nota/2998221/michelle-bachelet-abre-dialogo-legalizar-aborto-chile consulté le 23/05/14.

[16] http://www.bbc.com/news/world-middle-east-24722180 consulté le 21/05/14.

[17] http://yagg.com/2014/04/07/chili-deces-de-wladimir-sepulveda-dans-un-etat-vegetatif-depuis-une-attaque-homophobe-en-octobre-2013/ consulté le 21/05/14.

[18] http://yagg.com/2014/01/13/chili-bientot-louverture-de-lunion-civile/ consulté le 21/05/14.

[19] Article de The Economist « The lady is for turning », the lady est ici Michelle Bachelet, le titre est un clin d’œil à la célèbre phrase de Margaret Thatcher « The lady’s not for turning« . http://www.economist.com/news/americas/21602681-michelle-bachelet-putting-her-countrys-growth-model-risk-ladys-turning consulté le 23/05/14.

[20] Texte original disponible en espagnol sur http://www.lanacion.cl/noticias/pais/politica/revise-completo-el-mensaje-presidencial-de-michelle-bachelet/2014-05-21/124231.html consulté le 23/05/14.

[21] http://www.985fm.ca/international/nouvelles/michelle-bachelet-soumet-son-projet-de-reforme-de–319997.html consulté le 23/05/14.

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