La dégradation de la situation sécuritaire dans l’ère post-révolutionnaire. Études croisées des cas tunisien, égyptien et syrien (1/3)

La dégradation de la situation sécuritaire dans l’ère post-révolutionnaire. Études croisées des cas tunisien, égyptien et syrien (1/3)

Le 17 décembre 2010, l’immolation par le feu d’un jeune tunisien désespéré, modeste vendeur de fruits d’une région pauvre et marginalisée, après avoir eu maille à partir avec une policière, met progressivement le feu aux poudres. Son geste cristallise des revendications jusqu’alors éparses. Celles d’une jeunesse nombreuse, sans perspectives en dépit d’un niveau d’éducation élevé ; d’une population rurale et péri-urbaine délaissée par le pouvoir et souffrant de la hausse des prix des denrées alimentaires ; de citoyens humiliés par l’autoritarisme et indignés par les prédations d’une petite élite ; et, enfin, des démocrates et/ou des religieux, réclamant à tout prix la fin de la répression, la représentation et la participation aux affaires de l’État.

Le 27 février 2011, le Président, Zine el-Abidine Ben Ali (1987-2011), abandonné par l’armée qui fraternise avec le peuple, fuit son pays pour l’Arabie saoudite. Le retentissement de la Révolution tunisienne suscite l’enthousiasme des peuples arabes, qui souffrent des mêmes maux et qui réalisent que le changement désiré ne s’arrachera que par la révolution. Particulièrement, l’Égypte et la Syrie, qui ont des caractéristiques sociales, politiques et économiques similaires à la Tunisie, vont être ébranlées par une pulsion révolutionnaire semblable.

Le 17 décembre 2010, l’immolation par le feu d’un jeune tunisien désespéré, modeste vendeur de fruits d’une région pauvre et marginalisée, après avoir eu maille à partir avec une policière, met progressivement le feu aux poudres. Son geste cristallise des revendications jusqu’alors éparses. Celles d’une jeunesse nombreuse, sans perspectives en dépit d’un niveau d’éducation élevé ; d’une population rurale et péri-urbaine délaissée par le pouvoir et souffrant de la hausse des prix des denrées alimentaires ; de citoyens humiliés par l’autoritarisme et indignés par les prédations d’une petite élite ; et, enfin, des démocrates et/ou des religieux, réclamant à tout prix la fin de la répression, la représentation et la participation aux affaires de l’État. Le 27 février 2011, le Président, Zine el-Abidine Ben Ali (1987-2011), abandonné par l’armée qui fraternise avec le peuple, fuit son pays pour l’Arabie saoudite. Le retentissement de la Révolution tunisienne suscite l’enthousiasme des peuples arabes, qui souffrent des mêmes maux et qui réalisent que le changement désiré ne s’arrachera que par la révolution. Particulièrement, l’Égypte et la Syrie, qui ont des caractéristiques sociales, politiques et économiques similaires à la Tunisie, vont être ébranlées par une pulsion révolutionnaire semblable.

Les causes profondes sont identiques : paupérisation, sentiment d’humiliation, musellement des dissidences démocrates et/ou religieuses. Les acteurs sont les mêmes (jeunesse, classes laborieuses paupérisées, opposition laïque et islamiste). Seul le schéma diverge à un moment. Partout, des manifestations de masse sont réprimées ; mais en Tunisie, le régime chute et s’ouvre une période de transition instable, qui semble irréversible. Elle tend la main aux islamistes qui jouent le jeu de la démocratie, en dépit de la violence alimentée par les plus radicaux d’entre eux aux confins frontaliers du pays. En Égypte, si le pouvoir échoie finalement par les urnes aux islamistes — qui n’ont pas été le moteur de la révolution — il leur est en dernier lieu confisqué dans le sang par l’armée. Un nouveau pouvoir personnel se donne pour mission de briser les mouvements islamistes qui entrent en sédition. En Syrie, les manifestations pacifiques sont réprimées par la police puis, vite, par l’armée. L’opposition se militarise alors que la menace islamiste est manipulée par le régime, qui pour perdurer veut faire croire avec un succès certain qu’il n’y a qu’une alternative : le terrorisme ou lui. La dégradation de la situation sécuritaire en Tunisie, en Égypte et en Syrie est donc de même nature ; seule une différence de degré dinstingue les trois pays, qui chacun ont vu leur révolution plus ou moins confisquée par des éléments bellicistes, faisant fi des revendications premières du peuple.

Les raisons de la dégradation sécuritaire liées aux « Printemps arabes » sont à chercher avant, pendant et après les révolutions. Leur compréhension permet d’expliquer partiellement l’échec relatif des révolutions tunisienne, égyptienne et syrienne, tout en contredisant les analyses sans perspectives du pessimisme et du déterminisme. Dans leurs spécificités, ces trois exemples suivent un schéma commun : malaise social et politique à l’origine de la contestation ; moment révolutionnaire, affaiblissant l’État alors même que se développe l’action islamiste violente ; réponses sécuritaires étatiques toutes aussi violentes, face à un terrorisme qui se trans-nationalise. Dans une série de trois articles, Classe Internationale vous propose d’analyser les mécanismes de révolutions loin d’être terminées.

Approche comparée des causes d’un mouvement révolutionnaire

Les traditions politiques, les caractéristiques sociales et économiques, la structure démographique de la Tunisie, de l’Égypte et de la Syrie sont des tendances lourdes qui, chacune, renseigne une part des motifs, souvent identiques, de leur pulsions révolutionnaires respectives. Petits bakchichs et gros dessous de table, inégalités croissantes, hausse du chômage (y compris chez les diplômés), libéralisations sauvages… En Tunisie, en Égypte et en Syrie, la violence économique n’a d’égale que l’agressivité de ces régimes autoritaires et méprisants, autistes des revendications de leurs propres humiliées.

Affiche pour la libération de Mohammed Morsi, ex-président égyptien, dans les rues du Caire, VOA News, 2013.
Affiche pour la libération de Mohammed Morsi, ex-président égyptien, dans les rues du Caire, VOA News, 2013.

Les raisons de la colère : corruption et crise sociale et économique

La corruption est particulièrement développée en Tunisie, en Égypte et en Syrie, tout comme les détournements de fonds publics. Elle sait aussi se faire plus modeste, et se vit quotidienne, dans toutes les strates de la société. Ainsi, à l’aube des mouvements de contestation, en 2011, l’indice de perception de la corruption[1] élaboré par Transparency International place la Tunisie, l’Égypte et la Syrie respectivement au 73e, 98e et 129e rang mondial. Les citoyens ont une perception très négative de leur administration publique et de leur classe politique. Par exemple, le Président Ben Ali et sa famille, notamment celle de sa seconde épouse, Leïla Trabelsi, sont un clan « quasi-mafieux », qui aurait contrôlé jusqu’à 40 % de l’économie tunisienne. Khemaïs Chammari, ancien député d’opposition et secrétaire général de la Ligue tunisienne des droits de l’homme, qualifie ainsi son régime de « kleptocratie ». L’usage quotidien et à grande échelle de la corruption a entraîné le rejet du pouvoir, à la fois par les classes populaires, et par les milieux d’affaires exclus de la « famille ». En Égypte et en Syrie, la situation était peu ou prou identique. The Guardian[2] estimait le 4 février 2011 la fortune de l’ancien Président égyptien, Hosni Moubarak, aux alentours de 70 milliards de dollars. Le quotidien ajoutait qu’une bonne part de ces actifs aurait été placée à l’ombre dans de grandes banques britanniques et suisses, ou investie dans l’immobilier en Europe, aux États-Unis ou à Dubaï. En Tunisie, en Égypte ou en Syrie, la corruption est ainsi une réalité quotidienne qui explique, en partie, les mouvements de contestation de 2011.

Outre la kleptocratie, ces régimes partagent une autre similarité : leur incapacité à résoudre la crise économique et sociale. À la veille des Printemps arabes, les élites n’ont pas su mettre en place des politiques publiques créatrices d’emplois pour absorber la masse croissante des jeunes sur le marché du travail. Ils n’ont pas su non plus améliorer les systèmes de redistribution. Par conséquent, la pauvreté et la précarité touchent une part croissante de la population et ce, alors que les prix des produits alimentaires n’ont fait qu’augmenter, atteignant leur apogée à la fin 2010 et au début 2011[3], au début du moment révolutionnaire. Outre la difficulté à se nourrir convenablement pour une partie de plus en plus importante de la population, il est également plus compliqué d’accéder à un logement et de constituer une dot. Les frustrations accumulées par ce genre de situation sont considérables. La Tunisie souffre d’un taux de chômage des jeunes très élevé (30 à 35 % en 2008), qui s’avère encore supérieur chez les diplômés ! Enfin, le pays est marqué, et c’est lié au chômage des jeunes, par une fracture générationnelle. La jeunesse, qui désire être et avoir, partage un sentiment d’étouffement, alors même que 42 % des Tunisiens ont moins de vingt-cinq ans. C’est dans ce contexte qu’il faut comprendre le suicide du jeune Mohamed Bouazizi. Il symbolise à lui seul les affres de cette jeunesse sans perspectives professionnelles, touchée par les inégalités et les disparités régionales, et furieuse à l’égard d’un régime dont la corruption est la marque de fabrique.

En Égypte, les causes de la Révolution sont similaires. 40 % des Égyptiens, soit trente-deux millions d’entre eux, vit à la veille de la Révolution avec moins de deux dollars par jour, en-deçà du seuil de pauvreté fixé par les Nations unies. Cette pauvreté de masse est aggravée par la politique d’Infitah (libéralisation et privatisation) lancée par Anouar el-Sadate (1970-1981)  et reprise par M. Moubarak, suivie de son lot de malversations. En 2008, la crise[4] vient intensifier les problèmes socio-économiques, au point qu’à l’hiver 2010-2011, une grande partie de la population ne peut plus nourrir ses enfants. Force est de constater que le malaise économique et social est, comme en Tunisie, un facteur-clé du soulèvement. D’ailleurs, à l’instar de la Tunisie, la croissance démographique rapide[5], doublée d’une forte urbanisation, accentue les difficultés et favorise les contestations. 50 % de la population y a moins de vingt-cinq ans. Chômage — même avec diplôme —, vie chère et salaires bas entraînent des grèves et des manifestations importantes et de plus en plus fréquentes.[6]

La Syrie souffre elle aussi d’un chômage conséquent de ses jeunes diplômés. Elle est encore marquée par de fortes inégalités et disparités régionales. Le mécontentement contre le régime en sera d’autant plus grand parmi les sunnites conservateurs et dans les localités ayant un taux de pauvreté élevé, comme Deraa et Homs, ainsi que dans les zones rurales touchées par les sécheresses, et les quartiers les plus déshérités des grandes villes. Enfin, à l’instar de l’Égypte et de la Tunisie, la Syrie d’Hafez al-Assad (1971-2000) et de son fils Bachar (2000-) a souffert d’une mauvaise gouvernance de la part d’élites qui ont favorisé le libre marché et les privatisations à la redistribution des richesses. Comme ailleurs, ces politiques ont profité à une minorité ayant des liens étroits avec le pouvoir et, spécificité syrienne, aux alaouites et aux communautés sunnites marchandes d’Alep et Damas.

Des pouvoirs politiques défavorables au dialogue

Le malaise économique et social n’est pas l’unique explication des révolutions. L’autoritarisme et le pluralisme de façade en sont des motifs incontournables. Or, la rigidité et le despotisme des régimes tunisien, égyptien et syrien à la veille des soulèvements populaires ne se comprennent qu’à la lumière du précédent algérien, au début des années 1990. Alors que l’Algérie vient d’adopter le multipartisme, le Front islamique du salut est en passe de remporter la majorité des sièges du Parlement lors des législatives de décembre 1991. Néanmoins, le second tour n’aura jamais lieu. En effet, l’armée interrompt le processus avant la victoire probable des islamistes, déclenchant une féroce guerre civile. L’exemple algérien fait école dans le monde arabe. Les différents régimes ont bien compris qu’ils risquaient, en cas d’ouverture, d’être débordés par les islamistes. Mais petit à petit, la lutte contre l’opposition islamiste s’étend à toute forme d’opposition. C’est ainsi que les espaces publics se ferment, que les médias passent sous contrôle, et que les opposants sont emprisonnés. Les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis légitiment d’autant plus cette répression, bénie par l’Occident au nom de la global war on terror. L’autoritarisme se renforce, tout en se légitimant par l’adoption de pluralismes « de façade ».

En Tunisie, durant les premières années de son règne, M. Ben Ali cherche l’apaisement avec les islamistes, et adopte une série de mesures symboliques destinées à réhabiliter la place de l’islam politique dans la société. En 1989, les législatives démontrent que les islamistes sont la première force d’opposition du pays. Néanmoins, leur parti, Ennahdha, est privé de députés ! Il fait progressivement l’objet d’une importante répression, mais c’est peu à peu l’ensemble des partis d’opposition[7] qui sont interdits ou phagocytés afin de légitimer le régime. Outre les partis, les médias sont ardemment contrôlés. M. Ben Ali est d’ailleurs considéré, dès 1998, comme l’un des « dix pires ennemis de la presse » par le Comité pour la protection des journalistes. En Égypte, la situation est proche. Sadate (1970-1981) entame une transition vers un système pluraliste, dans l’idée de se démarquer de l’héritage nassérien et d’attirer l’aide et les investissements occidentaux. Ce processus d’ouverture favorise l’émergence de nouveaux acteurs, à l’image des Frères musulmans qui jouent le jeu institutionnel. Sous la présidence de M. Moubarak, le système pluraliste a perduré, et l’on pouvait compter vingt-quatre partis politiques en 2010. Toutefois, ce pluralisme est, en réalité, de façade. La vie politique demeure conditionnée par l’état d’urgence, jusqu’à la veille de la Révolution.[8] Officiellement déclaré et prolongé pour les besoins du combat contre le terrorisme, il octroie de fait un pouvoir discrétionnaire pour imposer des restrictions aux libertés de réunion, de mouvement, de résidence et de passage, et incarcérer les opposants (notamment chez les Frères musulmans). Au fil des ans, ces mesures ont fini par amenuiser le rôle des partis légaux, toujours menacés d’outrepasser les limites de la loi. Ces structures sont dès lors ignorées d’une grande partie de la population. En 2007, une nouvelle étape est franchie : des amendements inscrivent dans la Constitution l’interdiction de créer des partis sur une base religieuse. C’est sur cette base que les Frères musulmans sont exclus des élections locales de 2008. Ainsi, si M. Moubarak est réélu successivement en 1987, 1993 et 1999, il n’est pas question d’évoquer une démocratie pluraliste.

Manifestation Anti-régime à Homs, VOA News, 2011.
Manifestation anti-régime à Homs, VOA News, 2011.

De même, lorsque Bachar al-Assad succéda par référendum à son père décédé (99,7 % de « oui »…), le régime a l’air de se libéraliser. Il reposait alors sur le Parti Bass[9], l’armée, l’appareil de sécurité et les minorités, notamment celle dont il est issu : les alaouites.[10] Bachar al-Assad promettait alors de mettre en œuvre des réformes économiques et politiques, auxquelles une grande partie du peuple a cru un temps. Dans les faits, des centaines de prisonniers politiques retrouvent la liberté, et des forums d’intellectuels promouvant la fin de l’état d’urgence en vigueur depuis 1963[11] voient le jour. Néanmoins, sous la pression de la vieille garde du régime qui craint que ne se reproduise l’exemple algérien, M. Assad va rapidement mettre un terme à ce moment libéral. Journalistes, intellectuels et membres d’O.N.G. sont arrêtés.[12] Comme en Égypte et en Tunisie, le Parti Baas et l’appareil sécuritaire exercent un contrôle toujours plus étroit de la vie politique, par le biais de l’état d’urgence.

À la veille des soulèvements populaires, les régimes tunisien, égyptien et syrien sont autoritaires et impopulaires. Le pluralisme de façade ne dupe personne, hormis les Occidentaux qui ne jurent que par la stabilité. Ces régimes, peu enclins au dialogue, ont finalement radicalisé les discours et semé les graines du « Printemps arabe » et, dans une certaine mesure, du salafisme djihadiste. Entre 2010 et 2011, es tensions accumulées par la population explosent et ébranlent ces régimes honnis (II). Avec, certes, une différence de degré, la Tunisie, l’Égypte et la Syrie sombrent toutes trois dans la violence armées, alimentée par des groupes terroristes armés qui se sentent acculés (III).

   Charles de Jessé, Nicolas Kandel, Vincent Cheramie & Xavier Toolo

Pour aller plus loin :

Bárbara Azaola Piazza, « Le régime de Moubarak : les espaces et les acteurs de l’opposition », Confluences Méditerranée, 4/2010 (N°75), p. 151-165

[en ligne : www.cairn.info/revue-confluences-mediterranee-2010-4-page-151.html, consulté le 21/12/2015]

Phillip Inman, « Mubarak family fortune could reach $70bn, says expert », The Guardian, 4 février 2011

[en ligne : http://www.theguardian.com/world/2011/feb/04/hosni-mubarak-family-fortune, consulté le 21/12/2015]

Transparency International, tableau « Indice de perception de la corruption », 2011

[en ligne : http://www.transparency.org/cpi2011/results, consulté le 21/12/2015]

  1. L’indice classe les pays en fonction du degré de corruption perçue dans les administrations publiques et la classe politique.
  2. Phillip Inman, « Mubarak family fortune could reach $70bn, says expert », The Guardian, 4 février 2011 [http://www.theguardian.com/world/2011/feb/04/hosni-mubarak-family-fortune].
  3. Le cours des céréales atteint son plus haut niveau historique fin 2010, soit 2,5 fois plus qu’en 2002. Le cours du sucre, également à son plus haut historique, est quatre fois plus cher qu’en 2002.
  4. Les transferts des migrants, obligés de rentrer en Égypte car sans travail dans la Péninsule arabique, sont en forte baisse de 2008 à 2010, tout comme les revenus du tourisme, alors même que la fréquentation est en hausse.
  5. En 1981, à la prise du pouvoir de M. Moubarak, le pays comptait 40 millions d’habitants ; en 2010, c’est le plus peuplé des pays arabes, avec plus de 80 millions d’habitants.
  6. 266 manifestations en 2006, 614 en 2007, 630 en 2008 et de 700 à 1 000 en 2009.
  7. Par exemple, le Parti communiste des ouvriers de Tunisie (extrême gauche), le Congrès pour la République et Tunisie verte (écologiste).
  8. Le 11 mai 2010, le Parlement a approuvé une dernière prorogation de la loi pour deux années supplémentaires.
  9. « Résurrection » ou « Parti de la résurrection arabe et socialiste » en forme longue, ce parti unique se réclame du panarabisme, du nationalisme et du socialisme arabes, et de l’anti-impérialisme.
  10. Branche minoritaire du chiisme, représentant entre 10 et 15 % de la population syrienne, et vivant principalement au Nord-Ouest, sur la côte méditerranéenne.
  11. Date du coup d’État portant le Parti Baas au pouvoir.
  12. Par exemple, le 11 mai 2007, Kamal Labouani, fondateur du Rassemblement libéral démocratique, arrêté en 2005 au retour d’une tournée politique dans l’Union européenne et aux États-Unis, est condamné à douze ans de prison. Cette condamnation est suivie, le 3 juillet 2010, par celle de l’avocat Haytham al-Maleh, reconnu coupable de « diffusion de fausses nouvelles susceptibles de porter atteinte au moral de la nation » après avoir critiqué l’état d’urgence.

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