Penser les situations (post)coloniales : le cas de l’Inde colonisée et postcoloniale dans son rapport à la métropole

 

La visite de Justin Trudeau, Premier Ministre canadien, en Inde, il y a quelques semaines, a été l’occasion de nombreuses critiques quant à sa décision d’habiller toute sa famille en tenues traditionnelles indiennes. On l’a alors taxé d’appropriation culturelle, terme issu des études postcoloniales. Cette critique nous invite à nous poser la question du néocolonialisme, c’est pourquoi nous avons décidé de revenir sur le cas de l’Inde coloniale et postcoloniale dans son rapport à la métropole.

L’exemple de l’Inde est un des cas les plus étudiés pour parler de la décolonisation, mais nous avons choisi aujourd’hui de l’analyser à travers le prisme de deux articles :  « Les études postcoloniales. Une invention politique de la tradition ? » écrit par Jean-François Bayart en 2009 et « Les sciences sociales et le moment colonial : de la problématique de la domination coloniale à celle de l’hégémonie impériale » écrit par Romain Bertrand en 2006. Ces deux articles s’inscrivent dans une perspective particulière : il s’agit de porter un nouveau regard sur les sociétés extra-européennes en ne les considérant plus uniquement dans leur rapport à la colonisation. Ces auteurs tentent de démontrer l’existence de caractéristiques et donc de trajectoires qui leur sont propres. A l’inverse des études postcoloniales qui voient dans la situation coloniale et sa potentielle reproduction l’origine et la cause des rapports sociaux contemporains, Jean-François Bayart et Bertrand Romain tendent à analyser les empires coloniaux comme des espaces hétérogènes et conflictuels, à pointer l’historicité du « fait colonial » et surtout à souligner l’importance de ne pas surestimer l’emprise des empires coloniaux. Jean-François Bayart se défend notamment contre la perception d’un continent africain « lové sur lui-même, et contraint à entrer dans une histoire exogène ». Nous avons choisi le cas de l’Inde pour étudier la pertinence des différents concepts mis en évidence.

Quelques rappels historiques : la conquête britannique de l’Inde débute en 1765 et en 1877, la reine Victoria est proclamée impératrice des Indes. A côté des territoires administrés par Londres subsistent 562 Etats princiers sous surveillance politique étroite de l’administration britannique. En 1947, le Royaume-Uni décide de la partition de l’Inde et du Pakistan qui proclament alors leur indépendance.

A travers l’exemple de l’Inde, nous allons donc mettre en évidence les limites d’une analyse qui reposerait exclusivement sur le prisme colonialiste, voire postcolonialiste.

 

Le manque d’historicité des théories postcoloniales

 

Dans leurs articles respectifs, Jean-François Bayart et Bertrand Romain insistent sur le principe d’« historicité », soulignant par ce terme que chaque société a une consistance historique propre, particulière (1). L’histoire des anciens pays colonisés n’est pas uniquement déterminée par le fait colonial ; elle ne peut se réduire à un « avant », un « pendant » et un « après » la colonisation, et détient une réelle spécificité, comme le met en évidence Romain Bertrand dans son article : « l’historicité politique moderne des sociétés d’Asie, d’Océanie ou d’Afrique ne saurait se résumer à leur mise sous séquestre provisoire par les Etats européens »(2).

Dans cette perspective, il convient de relativiser l’aspect « modernisateur » de la période coloniale. De fait, pour Jean-François Bayart et Bertrand Romain, on ne peut considérer que les sociétés, que l’on qualifiera, ici, d’anciennement colonisées, ne seraient pas entrées dans la modernité sans le joug des puissances colonisatrices. Remarquons que cette notion de modernité peut être entendue comme la mise en place de formes étatiques. En ce qui concerne l’Inde, on peut rappeler que cette société a été colonisatrice bien avant d’être colonisée, comme le mentionne Jean-François Bayart qui s’inspire des idées de Thomas. R Metcalf. De fait, à partir du VIIème siècle, l’expansion indienne s’affirme : les Dravidiens fondent des royaumes maritimes et notamment celui des Cholas, des armées navales sont organisées et administrées, des relations sont nouées avec la Chine, axées notamment sur le développement d’entreprises missionnaires bouddhistes et il semble que, du côté de l’Afrique, de nombreuses populations originaires de la côte Malabar s’implantent. C’est donc cette expérience antérieure qui peut expliquer, dans une certaine mesure, le fonctionnement des administrations britanniques en Inde au XXème siècle, comme le souligne Thomas R. Metcalf dans son ouvrage : « L’existence du Raj a rendu possible la conquête impériale britannique, le contrôle et l’exercice du pouvoir sur un large arc territorial (…) L’Inde n’est pas seulement une colonie britannique parmi d’autres (…) Elle est aussi un point nodal à partir duquel ont rayonné les peuples, les idées, les biens, les institutions – tout ce qui donne consistance à un empire-. » (3) Le fait colonial ne caractérise qu’une partie de l’histoire indienne. Par conséquent, on ne peut affirmer que seule la colonisation (et par la suite la décolonisation) ont contribué à former la société indienne actuelle ; Jean-François Bayart le souligne : c’est, en partie, ce passé composite qui explique actuellement la forte présence indienne dans le Golfe (4). Le moment colonial ne peut être jugé plus déterminant que d’autres. Il ne faut, bien évidemment, pas négliger l’impact de la colonisation, mais il ne faut pas non plus négliger ce qui préexistait. Des études sur le long terme sont donc nécessaires pour comprendre les sociétés européennes et extra-européennes.

En outre, il semble nécessaire d’appréhender l’histoire de ces sociétés de manière continue, et non à travers des moments de rupture. C’est ce que tente d’accomplir Jean-François Bayart lorsqu’il utilise le terme de « concaténation », qui peut être entendu au sens « d’enchevêtrement ». A cet égard, il est possible de citer l’exemple de la décolonisation : celle-ci ne s’est pas réalisée à un moment unique en 1947. De fait, dès 1906 Gandhi suggère la résistance à toutes les formes de « progrès » introduites par les colonisateurs et une « Ligue musulmane panindienne » vient renforcer l’opposition à la présence étrangère. D’autres continuités peuvent également être mises en évidence entre le moment colonial et le moment postcolonial. Sous le règne britannique, un système fondé sur l’idée d’électorat séparé et de protection des minorités est instauré, afin de mettre fin aux discriminations basées sur la caste. La réforme Montagu-Chelmsford en 1920 élargit ainsi le corps électoral à diverses catégories de la population, dont des membres de la caste des intouchables. Or, ce système « est devenu un vecteur essentiel du castéisme dans l’Inde contemporaine » (5), les castes constituant désormais des enjeux de mobilisation. En effet, les castes se sont de plus en plus politisées et la politique semble largement déterminée par les identités de caste : différents groupes, tels que les dalit, les kshatriya, les backward classes tentent d’accroître leur base sociale en élargissant leurs revendications. Ces groupes politiques se fondent sur des idéologies, comme le communautarisme ou le néo-bouddhisme.

Les legs coloniaux, qu’ils soient politiques, sociaux ou cultures sont, par conséquent, difficilement différentiables, contrairement à ce que de nombreuses études sur la période coloniale tendent à affirmer. Il existe bien un héritage colonial, toutefois de nombreuses dynamiques s’imbriquent. Par exemple, il est difficile de distinguer si les structures administratives indiennes résultent des anciennes logiques appliquées sous l’autorité coloniale ou si elles résultent de l’action d’acteurs politiques ayant connu une scolarisation occidentale. Rappelons en effet que Nehru a étudié au Royaume-Uni, à Harrow School et à Trinity College. Une filiation politique entre la Royaume-Uni et l’Inde peut être remarquée ; l’Inde se caractérise, de fait, par un système parlementaire bicaméral (un certain nombre d’observateurs ont parlé du « modèle de Westminster »). Toutefois, le régime parlementaire indien n’est pas qu’une simple copie. Jean-Luc Racine fait ainsi valoir que « contrairement à la Grande-Bretagne, qui a construit son parlementarisme par pragmatisme et accrétion, et n’a pas jugé nécessaire de l’inscrire dans un texte de référence unique, les élus indiens en place à l’indépendance se sont donné deux années pour débattre, et pour rédiger une Constitution cherchant à anticiper les problèmes qu’allait susciter la greffe du suffrage universel sur une société très inégalitaire et d’une très grande diversité religieuse et linguistique »(6). Les institutions, qu’elles soient politiques, sociales ou économiques, ont donc pu faire l’objet de réappropriation, c’est pourquoi il est difficile d’évaluer le véritable impact de la colonisation sur les sociétés colonisées ; ces dernières ont en effet conservé des caractéristiques et des trajectoires propres qui ne peuvent être comprises, si elles sont uniquement étudiées à l’aune des modèles européens. L’impact de l’impérialisme occidental demeure réel, cependant il ne constitue pas toute l’histoire des sociétés extra-européennes.

 

Les limites de l’universalisme postcolonial

 

De plus, dans ces deux articles, Jean-François Bayart et Romain Bertrand mettent en évidence la limite universaliste d’une lecture postcoloniale de l’histoire des pays du Sud. En effet, penser de façon homogène toutes les situations postcoloniales à travers le même prisme théorique, en utilisant les mêmes concepts, les mêmes acteurs, inputs, et en tirer des conséquences est une démarche scientifique qu’il va s’agir d’interroger à différents niveaux dans le cas précis de l’Inde.

Nous allons tout d’abord nous intéresser au côté magnanime de la domination développé dans les études postcoloniales. En effet, ce courant pense l’influence coloniale comme un phénomène unidirectionnel, de la métropole ou le dominant, vers la colonie ou la postcolonie. Cette vision des moments coloniaux enferme donc les acteurs dans des positions de création ou d’acceptation de norme. Or, on ne peut aborder l’histoire du Royaume Uni sans faire référence à son empire, et toutes ses colonies, en particulier l’Inde, ont aussi influencé son histoire et sa construction. Eugene F. Irschick (7) théorise la notion de « dialogue » en l’appliquant au cas de la colonisation en Inde du Sud, disant en substance que la forme d’administration de cette région au XIXème siècle est autant due à l’influence britannique qu’à la création de normes et de sens de la part des Tamouls eux-mêmes. Cela renvoie à ce que Jean-François Bayart appelle le phénomène d’ « hybridation » : l’influence est mutuelle entre la métropole et la colonie, si bien qu’aucune domination totale ne peut être établie. Il donne l’exemple (8) de généraux français issus des colonies qui en reviennent avec des habitudes de commandement plus dures, du fait de la difficulté d’officier dans ces territoires coloniaux. Dans l’exemple des Tamouls d’Inde du Sud, l’influence est semblable. C’est avec le concours d’institutions traditionnelles locales déjà en place que l’administration coloniale a pu s’insérer dans l’espace publique et avoir une action légitime. En découle une nouvelle façon d’administrer un territoire qui a nourri les expériences des fonctionnaires de l’Empire britannique, et a débouché sur un système mixte, hybride, et de nouvelles procédures dans l’administration impériale. L’action britannique n’a donc pas été uniforme et aveugle à la diversité des situations rencontrées, contrairement aux hypothèses de la théorie postcoloniale.

De plus, les auteurs mettent en évidence un problème supplémentaire dans les hypothèses des postcolonial studies, qui présentent les peuples colonisés comme des acteurs passifs recevant des legs, et donc ne laisse pas de place à une éventuelle adhésion de la part des peuples colonisés. En effet, le paradigme de domination mis en exergue dans ces approches ne pense pas un rôle actif des habitants du Sud dont la culture serait assez caricaturalement aliénée par celle des pays occidentaux, qui l’apposeraient directement sur les pratiques des colonisés. On peut aborder les raisons et limites d’un tel raisonnement en Inde avec l’exemple du cricket. Le cricket est un sport d’origine britannique exporté en Inde lors des premiers stades de la colonisation, et c’est aujourd’hui le sport le plus pratiqué à la fois en Inde et au Pakistan. D’un point de vu postcolonialiste, il s’agirait donc d’un exemple parfait de cette apposition des legs culturels coloniaux : encore aujourd’hui le Royaume Uni exercerait une part d’hégémonie culturel par l’intermédiaire de la pratique populaire du cricket. Mais une analyse plus fine de la pratique de ce sport telle que celle développée par Laurent Gayer (9) nous permet de nous dégager de ce paradigme et de mettre en évidence une forme d’adhésion à cette pratique. Tout d’abord, en étudiant l’histoire du cricket en Inde, Gayer montre que l’accès à cette pratique s’est faite de façon extrêmement progressive : tout d’abord interdite aux indiens, ils n’y ont accès qu’à partir de 1840, n’étant pas autorisés à jouer avec les britanniques ; par la suite elle se fait de façon extrêmement ségrégative, sur la base de la religion et de la caste. Ce n’est qu’à partir de la fin du XIXème siècle que sa pratique est encouragée par l’empire britannique. Mais cette pratique est instrumentalisée par les populations dites indigènes : « Dans le public, la diffusion du cricket aboutit également à un résultat bien différent, voire contraire, de celui anticipé par le colonisateur, puisque l’indianisation progressive du sport contribua à aiguiser les antipathies inter-communautaires qu’il était précisément supposé contenir »2. Le cricket n’a pas été un élément de domination mais au contraire de fierté nationale indienne. Si bien que, aujourd’hui, la pratique symbolique du cricket britannique a été aliénée par une appropriation indienne et pakistanaise, faisant de ce sport un vecteur de dialogue diplomatique entre ces deux pays incapables de communiquer par les réseaux diplomatiques traditionnels.

Enfin, une dernière limite universaliste du postcolonialisme est qu’il considère un seul mode de domination colonialiste uniforme. Or, Bayart (10) met bien en évidence que plusieurs colonialismes impliquent plusieurs modes d’administration et de domination, et donc l’impossibilité méthodologique d’un postcolonialisme homogène. En effet, du fait de la très grande diversité des situations coloniales, la volonté de créer une « study » pouvant aborder toute situation sous le prisme postcolonial ne peut pas être scientifique. Le Raj britannique, par exemple, est une construction politique extrêmement hétérogène qui ne permet même pas de penser une expérience coloniale indienne unique. En effet, il est constitué de 17 provinces, avec à leurs têtes des fonctionnaires coloniaux, et de 656 Etats princiers, administrés par des membres de la noblesse locale. De plus, une partie du territoire est contrôlée par une autre puissance coloniale, la France, dont ses comptoirs n’obtiennent l’indépendance que trois ans après le reste du sous-continent. On ne peut donc pas légitimement parler d’expérience postcoloniale indienne commune, sans parler du fait que selon sa caste, et son intégration sociale, le rapport aux institutions coloniale à un niveau micro était incomparable. La diversité des expériences coloniales à toutes les échelles oblige à une analyse plus fine des mécanismes de domination communs et des particularismes de chaque situation. On ne peut donc aborder à travers un même prisme des populations des comptoirs qui ont choisi d’adopter des noms français à la décolonisation, une noblesse d’Etat qui a bénéficié de l’Empire britannique, et une minorité Cipaye dans le nord de l’Inde avec une tradition de rébellion contre l’Empire alors sous sa domination.

 

Ainsi, aborder un objet tel que l’Inde colonisée et postcoloniale dans son rapport à la métropole sous un prisme postcolonial connaît des limites importantes, tant dans le manque d’historicité d’une telle démarche que dans le caractère abusif de ses velléités universalistes.

Cela ne signifie pas qu’il faille abandonner le prisme de la domination ni nier toute forme de néocolonialisme dans les pays du Sud, mais bien qu’un paradigme aussi absolu et englobant ne peut aborder correctement un objet sans une claire définition et délimitation de ses apports à son analyse.

 

Elise Antoine et Rémy Gendraud

 

Notes

(1) Jean-François Bayart, « Les études postcoloniales. Une invention politique de la
tradition ? », Sociétés politiques comparées,vol.,n°14, 2009. Et Romain (B), « Les sciences sociales et le moment colonial : de la problématique de la domination coloniale à celle de l’hégémonie impériale », Questions de recherche, 18, CERI, juin 2006.

(2) Romain Bertrand, « Les sciences sociales et le moment colonial : de la problématique de la domination coloniale à celle de l’hégémonie impériale », Questions de recherche, 18, CERI, juin 2006.

(3) Thomas R. Metcalf , Imperial Connections. India in the Indian Ocean Arena 1860-1920, Berkeley, University of California Press, 2007.

(4) Jean-François Bayart, « Thomas R. Metcalf, Imperial Connections. India in the Indian Ocean Arena, 1860-1920, Berkeley, University of California Press, 2007, XV-264 p., ISBN 978-0520249462. », Revue d’histoire moderne et contemporaine 1/2010 (n° 57-1), p. 207-209.

(5) Robert Deliège, « Chapitre 8. La caste dans le système politique contemporain », Les castes en Inde aujourd’hui, Paris, Presses Universitaires de France , «Sociologie d’aujourd’hui», 2004, 282 pages.

(6) Jean-Luc Racine « L’Inde émergente, ou la sortie des temps postcoloniaux », Hérodote 1/2006 (no 120), p. 28-47.

(7) Eugene F. Irschick, Dialogue and History. Constructing South India, 1735-1895, Berkeley, University of California Press, 1994

(8) Bayart (J-F), « Les études postcoloniales. Une invention politique de la tradition ? », Sociétés politiques comparées, vo., n°14, 2009.

(9) Laurent Gayer, La privatisation de la politique étrangère en Asie du Sud : entre modes privés d’action diplomatique et décharge diplomatique de l’Etat. L’exemple de la «diplomatie du cricket» entre l’Inde et le Pakistan, http://www.afri-ct.org/IMG/pdf/diplomatie_du_cricket.pdf, 2006

(10) Bayart (J-F), « Les études postcoloniales. Une invention politique de la tradition ? », Sociétés politiques comparées, vo., n°14, 2009.

Bibliographie

 

  • Astier, Alexandre, Histoire de l’Inde, Eyrolles, Paris, 2010

 

  • Bayart, Jean-François, « Les études postcoloniales. Une invention politique de la tradition ? », Sociétés politiques comparées, vo., n°14, 2009.
  • Bayart Jean-François, «  Thomas R. Metcalf, Imperial Connections. India in the Indian Ocean Arena, 1860-1920, Berkeley, University of California Press, 2007, XV-264 p., ISBN 978-0520249462. », Revue d’histoire moderne et contemporaine 1/2010 (n° 57-1), p. 207-209.

 

  • Bertrand, Romain, « Les sciences sociales et le moment colonial : de la problématique de la domination coloniale à celle de l’hégémonie impériale », Questions de recherche, 18, CERI, juin 2006.

 

  • Deliège Robert, « Chapitre 8. La caste dans le système politique contemporain »,  Les castes en Inde aujourd’hui, Paris, Presses Universitaires de France, « Sociologie d’aujourd’hui », 2004, 282 page

 

  • Gayer, Laurent, La privatisation de la politique étrangère en Asie du Sud : entre modes privés d’action diplomatique et décharge diplomatique de l’Etat. L’exemple de la «diplomatie du cricket» entre l’Inde et le Pakistan, http://www.afri-ct.org/IMG/pdf/diplomatie_du_cricket.pdf, 2006

 

  • Irschick, Eugene F., Dialogue and History. Constructing South India, 1735-1895, Berkeley, University of California Press, 1994

 

  • Metcalf, Thomas R., Imperial Connections. India in the Indian Ocean Arena 1860-1920, Berkeley, University of California Press, 2007.

 

  • Racine, Jean-Luc, « L’Inde émergente, ou la sortie des temps postcoloniaux », Hérodote 1/2006 (no 120), p. 28-47.

 

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