La Russie et l’Europe, la Russie en Europe. Le « dilemme russe » de Marie-Pierre Rey

         « Qu’est-ce qu’être Russe ?1 » Le Dilemme russe, de Marie-Pierre Rey, démarre en ces termes. Au-delà des relations entre La Russie et l’Europe occidentale d’Ivan le Terrible à Boris Elstine (tel est le sous-titre), c’est finalement la question de l’identité russe qui est le fil directeur de l’ouvrage. Cette question politique, historique et philosophique, suppose une unité, une continuité, des traditions et des héritages entre les sujets de l’Empire russe, les Soviétiques, et les citoyens de la Fédération de Russie, en dépit de contextes socio-historiques radicalement différents.

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Fragment d’Ivan le Terrible, par Viktor Vasnetsov (1897). Le premier Tsar de Russie se méfie de l’Occident, mais ses conquêtes l’en approche. Source : Wikimedia Commons

         La définition de cette identité supposée tient une place fondamentale chez les décideurs russes, qui s’en réclament pour justifier leurs projets politiques souvent contradictoires : avancée vers la mer Noire et l’Ukraine originelle, vers la Baltique européenne et commerçante, vers la Sibérie et l’Asie centrale où le front pionnier ne cesse de progresser… Le territoire même des Russes n’est pas clairement défini, et sa définition concourt à celle de l’identité de ses habitants, au-delà de leur langue et de leur religion orthodoxe communes. Cette dynamique territoriale a des effets concrets, puisque dans leur expansion, les Russes sont confrontés à d’autres peuples, cultures et religions, dont le contact influence, tantôt dans le sens d’un syncrétisme, tantôt dans celui d’un rejet ferme, les habitudes et les perceptions de ce peuple qui, comme les autres, se construit par rapport aux autres. De toutes les cultures, c’est celle de l’Europe occidentale, qui, à partir du XVIe siècle, se bâtit une identité commune de peuples « civilisés », en opposition au reste du monde « barbare », qui fascine et effraie le plus les décideurs russes. Si ces relations russo-ouest-européennes sont chaotiques, elles sont pourtant les plus décisives pour les gouvernants russes et les plus capitales dans la formulation de ce que sera la Russie moderne. La Russie n’a eu de cesse de se servir de l’Europe occidentale comme d’un marqueur dans la définition de son identité et comme d’une référence dans la construction de sa puissance. Mais ce penchant vers l’Ouest s’accompagne de résistances et de coups d’arrêt continuels.

        Entre deux continents, l’Europe et l’Asie, mais aux marges de chacun d’entre eux, l’attachement à une culture, voir à une civilisation spécifiquement russe, est particulièrement lancinant et passionnel. Ce paradoxe est d’un intérêt historique et politique majeur, dans la mesure où, d’Ivan le Terrible à Boris Elstine, et, ajoutons-le, à Vladimir Poutine, cette relation de fascination et de révulsion, véritable dilemme, n’a jamais été définitivement tranchée.

Je t’aime… moi non plus

        Le peuple russe, christianisé au Xe siècle, est primitivement installé autour de Kiev. La Russie kiévienne est alors vassale de Constantinople. En 1054, sans lien encore avec l’Occident, elle rompt avec la papauté. Or, au XIIIe siècle, l’occupation mongole l’éloigne de Byzance, et joue un rôle crucial dans la formulation d’un monde « étranger » dangereux dont il faut se prémunir : « La violence qui accompagne le joug mongol tend à ancrer la population russe dans sa foi chrétienne et (…) contribue à rendre interchangeable les termes “impie”, “ennemi” et “étranger”2 ». Une fois les Mongols retirés, en 1480, la Russie combat vite la Suède et la Pologne catholiques, brisant la notion de solidarité chrétienne. Toutefois, elle conclut ponctuellement des alliances avec ces deux puissances. Bien que jugée barbare et tyrannique, la Russie « commence à avoir sinon “sa” place, sinon “une” place dans le jeu européen3 ».

        La place de la Russie en Europe change de dimension sous Ivan le Terrible et les premiers Romanov (1547-1682). Ivan IV accroît son territoire dans toutes les directions. Mais il rêve d’en finir avec sa « malédiction continentale », en s’installant en Baltique. Ainsi, il systématise et renforce les échanges avec l’Europe, dont la relation commerciale inégalitaire, matières premières russes contre produits manufacturés, deviendra la règle. À partir de 1598 le « Temps des troubles » voit se succéder les coups d’État, au profit de la Suède et de la Pologne, qui repoussent la Russie à l’Est. En 1613, les Romanov prennent le pouvoir, et mènent une politique d’isolement : discriminations contre les étrangers, limitation du commerce, interdiction des coutumes occidentales, restriction de la sortie du territoire. Toutefois les Tsars s’efforcent de moderniser le pays et son armée par le recours à des savants et artisans étrangers. Cette stratégie permet en 1667 à la Russie de reprendre l’Ukraine polonaise. Ce retour à l’Ouest s’accompagne d’un début d’occidentalisation et d’europhilie. Certes inquiétante, l’Europe fascine en ce qu’elle représente l’espoir de la modernité.

        Pierre le Grand (1682-1725) fait de la modernisation par l’occidentalisation sa politique systématique. Durant sa « Grande Ambassade » (1697-1698), il visite les manufactures et chantiers navals des Provinces-Unies, d’Angleterre et de Venise, et recrute des artisans. Pour Pierre, le retard technologique, militaire et économique ne peut se compenser que par l’importation systématique de savoirs occidentaux, afin qu’à terme, le pays se dote d’une totale indépendance en la matière. L’armée est ainsi réorganisée sur le modèle suédois. Grâce à elle, Pierre réalise le projet d’Ivan en prenant définitivement la côte balte suédoise. C’est dès lors sur la Baltique que se concentrent les efforts de la jeune marine russe : en 1703, Pierre y fonde une nouvelle capitale, Saint-Pétersbourg, symbole de l’entrée du pays en Europe. Pierre y crée des universités techniques et professionnalise son corps diplomatique, en y intégrant des étrangers ou des polyglottes ayant voyagé. Or, l’occidentalisation demeure inachevée : elle n’emprunte rien aux pratiques politiques de l’Europe occidentale (droit des gens, tempérament des pouvoirs du roi par la loi). Par ailleurs, ces changements suscitent la rancœur de l’aristocratie et du clergé, qui voient en Pierre le « fossoyeur de l’identité russe4 ».

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Alexandre Benois, Pierre le Grand méditant sur l’idée de la construction de Saint-Pétersbourg sur la rive de la mer Baltique, 1916. Le Tsar s’efforce d’introduire pleinement son pays en Europe. Source : Wikimedia Commons

        Les successeurs de Pierre continuent l’expansion territoriale et la participation aux affaires de l’Europe. Catherine II (1762-1796) particulièrement élargit l’occidentalisation, mais la Révolution française y met un frein, entraînant un durcissement du régime. La Russie s’étend à l’Ouest au détriment de la Pologne, partagée avec l’Autriche et la Prusse. La Russie devient définitivement une puissance à part entière du Concert européen des nations civilisées. Les élites adoptent les manières et parlent les langues occidentales. Catherine II, francophile aiguë, correspond avec les grands esprits français des Lumières, à l’instar de Voltaire. L’occidentalisation ne se cantonne plus aux sphères techniques. La Russie fait appel à des artistes et à des élites (diplomates, ministres), ainsi qu’à des colons (comme les « Allemands de la Volga »). Catherine II, « despote éclairée », impose ses réformes à coup d’oukases, justifiées par la « raison » et le « bon gouvernement ». Or cette politique suscite deux phénomènes dangereux : une dérussification des élites, coupées des réalités ; et un début de contestation, au nom des Lumières occidentales dont le régime se réclame tout en demeurant autocratique.

        Après sa victoire sur Napoléon en 1815, « l’influence diplomatique de la Russie est alors à son zénith, et le pouvoir tsariste ne semble plus douter de son appartenance à un continent rendu à l’ordre monarchique5 ». En 1809, la Russie s’empare d’ailleurs de la Finlande et s’arrime davantage en Baltique. Alexandre Ier (1801-1825) se croit même investi d’une mission en Europe : une fois la France vaincue, il propose une « Sainte-Alliance » à l’Autriche catholique et à la Prusse protestante pour brider toute aspiration nationaliste et libérale, et conserver l’ordre politique et diplomatique en vigueur. Or, cet ordre est de plus en plus contesté, par les partisans du parlementarisme, et par les nationalités (notamment les Polonais, plusieurs fois réprimés). Pour y mettre fin, en 1833 est adoptée la doctrine de la « nationalité officielle » fondée sur l’« autocratie », l’« orthodoxie », et le « génie national ». Censure et mesures répressives doivent limiter l’influence de cette Europe occidentale si subversive. C’est la victoire des « slavophiles » sur les « occidentalistes », pour qui la Russie arriérée doit pleinement s’ouvrir. Or la Russie, qui progresse sur les Turcs, effraie Français et Britanniques, qui l’écrasent lors de la guerre de Crimée (1853-1856), mettant en lumière son retard industriel.

        La faillite de Crimée fait prendre conscience à Alexandre II de l’urgence d’industrialiser, et plus largement d’européaniser, son État et ses élites. En 1856, sur soixante-sept millions de sujets, il y a « 45 % de serfs (…), 40 % de paysans d’État, 3 à 4 % de nobles et un peu plus de 15 % d’artisans et de négociants6 ». En 1861, le servage, disparu d’Europe au Moyen Âge, est enfin aboli. La Russie souhaite d’abord se retirer d’Europe pour se concentrer sur sa modernisation, qui par l’importation de capitaux et de techniques ouest-européenne finit par porter ses fruits. Mais la Russie est poussée par son opinion publique à accroître son influence dans les Balkans, en vertu d’une idéologie panslaviste qui ne cesse de progresser, et selon laquelle la Russie devrait secourir ses frères slaves sous les jougs ottoman et autrichien. Sur le plan intérieur, les oppositions politiques sont croissantes, alors que le fossé entre « une société entrée dans l’ère capitaliste » et « l’archaïsme d’un modèle politique refusant toute constitution et toute avancée vers le parlementarisme7 » se creuse.

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Lénine lors d’un discours sur la place Rouge à Moscou en 1919. Il croit encore en la révolution mondiale, qui doit d’abord secouer l’Europe. Source : Wikimedia Commons

        La Grande Guerre (1914-1918) entraîne la Révolution d’Octobre (1917), suivie d’une guerre civile entre Russes blancs partisans d’un régime constitutionnel, bolchéviques, et mouvements de gauche hostiles à ces derniers, alors que Français et Britanniques interviennent en vain (1917-1923). La Révolution entraîne un retournement : c’est désormais le modèle idéologique et culturel russe qui effraie ou fascine l’Europe occidentale. Le régime de Vladimir Lénine (1917-1924) est désormais un paria pour les États européens qui ont tous écrasé les séditions communistes. En dépit de la création en 1919 du Kominterm, unissant l’ensemble des partis communistes à l’État soviétique, l’idée d’une révolution qui embraserait l’Europe a vite disparu. Épuisé par le « communisme de guerre », le jeune régime aspire à reporter la révolution mondiale pour se consolider. Or, il s’aperçoit vite que cela ne se fera pas sans capitaux et technologies occidentales. C’est tout le sens de la « nouvelle politique économique » (N.E.P.8), qui autorise dans une économie socialiste certains investissements capitalistes étrangers. Ainsi Gueorgui Tchitcherine, Ministre des Affaires étrangères, promeut jusqu’en 1929 une « coexistence pacifique » avec l’Occident capitaliste. De paria, l’Union soviétique devient un partenaire économique et même diplomatique, en dépit d’extrêmes méfiances réciproques.

        Joseph Staline (1928-1953) propulse l’U.R.S.S.9 au rang de superpuissance. Se posant en héritier de Lénine, il liquide pourtant les acquis de la N.E.P., et ferme son pays aux influences occidentales comme jamais. Selon lui, la guerre avec le bloc de l’Ouest capitaliste étant inévitable, et il faut moderniser l’U.R.S.S. encore trop faible à une cadence effrénée. Il faut aussi la protéger par une rhétorique pacifique (et la manipulation des mouvements pacifistes à l’Ouest), et par le jeu de la sécurité collective. Staline plus que Lénine fait des partis communistes étrangers, particulièrement français et italien, les relais dociles de sa propagande, et les exécuteurs de ses ordres. Or, à partir de 1936, constatant l’impuissance des démocraties face au nazisme conquérant, Staline préfère s’allier à l’Allemagne, avant qu’elle ne se retourne contre lui. Le pays, certes dévasté, obtient à la faveur de la Seconde Guerre mondiale (1939-1945) une puissance inédite : il se construit un glacis défensif gigantesque, annexant ses voisins (Pays baltes, Biélorussie, Ukraine, Moldavie) et satellisant les pays d’Europe de l’Est qu’elle a libéré. La « guerre froide » (1947-1989) politique et idéologique, sur fond de menace atomique, divise le monde entre partisans du camp socialiste ou capitaliste. Staline tente en vain d’exploiter les « contradictions inter-impérialistes » ; pourtant, bien que plus mesurée dans son anticommunisme, l’Europe occidentale demeurera clairement dans le camp atlantique.

Conférence de Yalta
Les trois « Grands », le Britannique Winston Churchill, l’Américain Franklin Roosevelt, et le Soviétique Joseph Staline, discutent du futur de l’Allemagne une fois vaincue, lors de la conférence de Yalta (U.R.S.S.), du 4 au 11 février 1945. Jamais l’influence russe n’a été si écrasante sur le sort de l’Europe. Source : Wikimedia Commons

        Les années 1960 et 1970 sont marquées par une détente certaine avec l’Europe occidentale, avant que la guerre froide ne reprenne et aboutisse à la chute de l’U.R.S.S. Nikita Khrouchtchev (1953-1964), initiateur de la déstalinisation, veut déplacer la « rivalité soviéto-occidentale de la sphère strictement militaire vers la sphère politique et économique10 ». Il est persuadé de la supériorité du modèle socialiste, qui nécessairement supplantera le monde capitaliste. Et, de fait, les progrès de l’U.R.S.S. sont impressionnants, notamment dans le domaine scientifique (Spoutnik11, le premier satellite, est lancé sur orbite en 1957, et le premier homme, Youri Gagarine, en 1961). Cette politique s’accompagne d’une rhétorique pacifique et pan-européenne, afin d’écarter les États-Unis du continent. La construction du mur de Berlin, en 1961, démontre toutefois l’hypocrisie de cette politique. Léonid Brejnev (1964-1982), lui, ne croit plus en la supériorité intrinsèque de son modèle. Il adopte une politique bien plus réaliste et belliqueuse, qui émaille considérablement l’image de son pays en Europe de l’Ouest. La signature des accords pacifiques et démocratiques d’Helsinki en 1975, s’ils sont un succès diplomatique (reconnaissance des frontières issues de la Seconde Guerre mondiale, adoption du principe de non-ingérence), sont une arme à double tranchant pour le pouvoir, tant l’opposition réprimée s’en réclame. Ces contradictions sont intenables et tuent dans l’œuf l’audacieuse ouverture vers l’Ouest de Mikhaïl Gorbatchev (1985-1991), la pérestroïka et la glasnost12. En 1991, la Fédération de Russie adopte les institutions de l’Europe occidentale.

Critique générale

        Mme Rey écrit clairement et avec élégance : sa lecture est agréable, comme sa forme. Des premières aux dernières pages, un mouvement clair se dessine, mettant en avant des continuités et des récurrences. Quelques reproches peuvent toutefois être formulés. Certains événements sont trop vite brossés, comme l’évocation des guerres napoléoniennes, assez concise (alors que la Russie est occupée, puis occupe la France, ce qui entraîne nécessairement des représentations qu’il aurait été intéressant d’étudier). Par ailleurs, l’ouvrage ne prend en considération que le point de vue des élites et des dirigeants, jamais celui des autres catégories comme les moujiks et les ouvriers — certes, c’est explicite dans le titre, qui n’évoque que des chefs d’État. L’usage de sources diplomatiques autres que russes et française, notamment allemandes, ou bien encore des archives des membres de l’Internationale communiste ou du Kominform13 (comme le Parti communiste italien), aurait enfin été intéressant.

L’auteure

L’auteure, Marie-Pierre Rey, est une universitaire française confirmée, titulaire d’une agrégation d’histoire depuis 198314. Spécialiste de l’histoire russe et soviétique, elle est, à ce titre, directrice du Centre de recherche en histoire des Slaves15, ainsi que de l’Institut Pierre Renouvin, qui chapeaute les six centres d’histoire des mondes étrangers de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne16. Avant Le Dilemme russe, Mme Rey a publié deux ouvrages sur l’histoire longue de la Russie et sur ses relations avec l’Europe occidentale : De la Russie à l’Union soviétique, la construction de l’empire, 1462-1953 (1994), et La Tentation du rapprochement, France et U.R.S.S. à l’heure de la détente, 1964-1974 (1991)17. Le Dilemme russe combine et élargit les thèmes de ces deux livres, en mettant en lumière l’histoire sur le temps long des relations russes puis soviétiques avec l’Europe occidentale, et non plus avec la seule France. Cette synthèse est plus contemporaine, puisqu’elle démarre en 1533 (avènement d’Ivan IV), et s’achève en 1999 quand démissionne Boris Elstine. Les relations russo-européennes ne sont cependant pas les seuls sujets de recherche de Mme Rey, également auteure d’ouvrages sur Alexandre Ier, ou d’articles (en français, russe et anglais) sur les juifs de Russie, l’environnement en Union soviétique, ou encore la capitale que fut Saint-Pétersbourg18. Le Dilemme russe est par conséquent un ouvrage de recherche de référence, qui s’appuie sur une solide bibliographie d’une centaine de références, mais, surtout, sur des sources primaires inédites, puisées en Russie (Ministère des Affaires étrangères, archives orales de la Fondation Gorbatchev), en France (Quai d’Orsay, Association Georges Pompidou), et aux États-Unis (fonds des Universités d’Illinois et de Stanford)19. Le Dilemme russe est un ouvrage réservé à des lecteurs relativement initiés. S’il est abordable dans sa forme (chronologie, résumés et conclusions au début et à la fin de chaque chapitre), il est plus ardu sur le fond ; de bonnes connaissances en histoire politique, économique, sociale et militaire de l’Europe contemporaine sont requises.

Charles de Jessé

Marie-Pierre Rey, Le Dilemme russe. La Russie et l’Europe occidentale d’Ivan le Terrible à Boris Elstine, Paris, Flammarion, 2001, 254 pages ; N.I.L.L. : 2082100987

  1. Ibidem, p. 9
  2. Ibidem, p. 19
  3. Ibidem, p. 28
  4. Ibidem, p. 89
  5. Ibidem, p. 128
  6. Ibidem, p. 168
  7. Ibidem, p. 196
  8. Pour « Новая экономическая политика », « Novaïa Ekonomitcheskaïa Politika »
  9. Pour « Union des Républiques socialistes soviétiques »
  10. M.-P. Rey, ibidem, p. 282
  11. Спутник, « compagnon de route » ou « satellite »
  12. Перестройка ou « reconstruction » ; « гласность » ou « publicité », « transparence »
  13. Коминформ, lui-même la contraction de Информационное бюро коммунистических и рабочих партий ou « Bureau d’information des partis communistes et ouvriers », successeur du Komintern, de 1947 à 1956
  14. Fiche sur le site de l’I.R.I.C.E., consultée le 07/04/2015 : http://irice.univ-paris1.fr/spip.php?article120
  15. Ibidem
  16. Site de l’Institut Pierre Renouvin, consulté le 07/04/2015 : https://www.univ-paris1.fr/autres-structures-de-recherche/ipr/les-centres-de-recherche/
  17. Fiche de l’I.R.I.C.E., consultée le 07/04/2015
  18. Ibidem

19. M.-P. Rey, ibidem, p. 6 (« Remerciements »)

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