Élections en Suède. La droite populiste, fleur bleue aux racines néo-nazies

 

    Comme à chaque meeting, ce sont de multiples pancartes « Heja Jimmie » (« Aller Jimmie ») et des drapeaux suédois qui accueillent Jimmie Åkesson, le jeune leader des Démocrates de Suède (Sverigedemokraterna, SD), après leur nouvelle percée aux élections générales [1] du 9 septembre 2018. Le parti populiste anti-immigration a remporté 17,5 % des suffrages. Son ascension fulgurante depuis son entrée au Parlement en 2010 bouleverse le paysage politique du pays et témoigne de l’effritement de la social-démocratie, pilier de la construction de l’Etat social.

    La stratégie d’assainissement des Démocrates de Suède ces dernières années semble porter ses fruits. Le signe le plus visible est sans doute le changement de logo du parti en 2006. L’ancienne torche enflammée a été remplacée par une innocente anémone bleue aux pistils jaunes, les couleurs du drapeau suédois. Ces retouches ont néanmoins une motivation certaine : dissimuler un héritage politique qui puise ses racines dans des mouvements néo-nazis.

 

Une impasse électorale

 

    Les élections de septembre ont abouti à une situation inédite dans un pays traditionnellement marqué par le consensus en matière de politique. Aucune coalition n’est majoritaire pour former un gouvernement et le vote de défiance du Parlement le 25 septembre dernier à l’égard du Premier ministre social-démocrate sortant, Stefan Löfven, à la tête d’une coalition « vert-rouge » (Sociaux-démocrates, parti écologiste et gauche radicale), montre qu’un gouvernement minoritaire n’est pour l’instant pas envisagé [2]. Ce bloc de gauche obtient 144 sièges au Parlement dont 100 pour les Sociaux-démocrates, premier parti du pays avec 28 % des votes. L’Alliance conservatrice constituée des Modérés (droite, 19,8 %), des Chrétiens-démocrates, du Centre et des Libéraux obtient quant à elle 143 sièges. Les Démocrates de Suède font une percée historique en obtenant 62 sièges avec 17,5 % des voix, mais moins que dans les sondages, lesquels créditaient le parti jusqu’à 20 % d’intention de vote.

    Cette position intermédiaire octroie aux Démocrates de Suède un fort pouvoir d’influence et une faculté de défaire des gouvernements comme lors du vote de défiance contre S. Löfven. Ils restent cependant isolés puisque les partis semblent respecter leur engagement de campagne de ne pas négocier avec la droite populiste. Le rejet dont les Démocrates de Suède font l’objet s’est illustré par le refus des députés d’élire le candidat SD au poste de vice-président du Parlement, poste qui revient traditionnellement à la troisième force politique du pays, autrement dit la formation populiste de J. Åkesson.

    Suite à l’échec du leader social-démocrate, le nouveau président du Parlement Andreas Norlén (modéré) a confié au leader modéré Ulf Kristersson la mission de former un gouvernement. Mais ce dernier a également dû jeter l’éponge face au constat d’une situation politique bloquée où les partis restent confinés à leurs positions. S. Löfven s’est alors vu confier à nouveau cette tâche difficile, mais sans succès.

Aujourd’hui, plusieurs possibilités de gouvernement existent mais elles supposent que les partis parviennent à un compromis, ce qu’ils n’ont pas voulu faire jusqu’à présent. S. Löfven a conditionné la participation des Sociaux-démocrates au gouvernement à sa nomination en tant que Premier ministre, ce qui ne plaît guère aux partis de l’Alliance conservatrice, lesquels exigent qu’il s’en aille. Or les Sociaux-démocrates ont besoin du soutien du Centre (8,6 %) et des Libéraux (5,5 %) pour former une coalition. La stratégie de S. Löfven est en effet de casser l’Alliance conservatrice afin d’attirer dans une coalition les Centristes et les Libéraux. Or ces deux partis stratégiques dans le jeu politique préféreraient intégrer les Verts à l’Alliance conservatrice. La présidente des Écologistes se montre cependant réticente à cette idée. Enfin, les Modérés rêvent d’un gouvernement uniquement constitué des partis de l’Alliance mais celle-ci n’est pas majoritaire au Parlement et cela supposerait le soutien tacite d’autres partis.

Un seul paramètre est pour l’instant partagé par les partis : l’exclusion des Démocrates de Suède du jeu politique. Mais plus d’un mois après les élections, les partis ne se sont toujours pas mis d’accord sur la constitution d’un gouvernement. L’électorat conservateur commence à perdre patience. Une récente enquête a montré que la majorité des électeurs modérés et chrétien-démocrates sont favorables à une inclusion des Démocrates de Suède aux négociations. Il est ainsi légitime de se demander si ce nouveau paramètre amènera les deux partis à changer leur ligne politique. D’après la Constitution, si le Parlement rejette quatre fois les candidats au poste de Premier ministre proposés par le président du Parlement, alors de nouvelles élections sont convoquées. Or le 14 novembre dernier, après avoir voté contre l’investissement du leader modéré U. Kristersson au poste de Premier ministre, le Parlement a donc confié la tâche de former un nouveau gouvernement à la centriste Annie Lööf, laquelle a fini par renoncer. Aujourd’hui, la balle est de nouveau du côté de Stefan Löfven.

Au vu des résultats, deux constats s’imposent. Tout d’abord, les deux grands partis traditionnels, les Sociaux-démocrates et les Modérés, sont sur une pente descendante. Certes, nombre de socialistes d’autres pays européens pourraient envier aux Sociaux-démocrates leur résultat. Cependant, c’est un résultat historiquement faible comparé aux 50 % obtenus en 1968 et aux 44 % en 1994. Le cas suédois illustre bien le déclin des partis socialistes et de centre-gauche en Europe. A l’inverse, les Démocrates de Suède confirment leur ascension fulgurante depuis leur entrée au Parlement en 2010 où ils avaient obtenu 6 % des voix et les 13 % lors des élections générales de 2014.

Jimmie_Åkesson_2016-05-14
Jimmie Åkesson, leader des Démocrates de Suède. En décor, l’anémone bleue, symbole du parti depuis 2006. SOURCE : Sverigedemokraterna

 

  Un succès fondé sur le rejet de l’immigration

 

    La formation populiste défend un programme anti-immigration. Pour ce faire, les figures du parti n’ont de cesse de dénoncer une criminalité croissante dans les banlieues et les violences qui y sont commises. S’il est vrai que de telles violences ont bien lieu – attaques de grenades, voitures incendiées ou encore fusillades dans la capitale – elles ne sont pas moins sur-médiatisées par le parti et instrumentalisées pour frapper l’opinion. En janvier dernier, dans le quartier de Rinkeby à Stockholm, deux hommes armés ont fait irruption dans une pizzeria bondée et ont abattu un homme. Les têtes d’affiche du parti utilisent ces faits divers pour dénoncer des banlieues à feu et à sang où existeraient des zones de non-droit. « Nous devons ramener dans la société suédoise un sentiment de sécurité » affirme le leader des Démocrates de Suède.

    Mais l’élément le plus constant des discours sur l’insécurité est le lien que le parti établit entre celle-ci et l’immigration. En réponse à des cas de viol, le député SD M. Karlsson suggère une corrélation entre les agressions sexuelles et les immigrants musulmans : « Il y a eu de nombreux cas d’agressions sexuelles et de viols et cela est dû, je pense, aux différences culturelles quant à notre vision de la femme et des droits des femmes. » L’exemple de Rosengard à Malmö est significatif sur ce point. Dans ce quartier de la troisième ville du pays, 88 % des habitants sont d’origine étrangère. En 2008 des affrontements violents entre jeunes et policiers ont eu lieu. Le quartier fait dès lors l’objet d’une stigmatisation systématique que dénoncent ses habitants et les élus locaux. La maire de la ville fustige l’utilisation de la ville à des fins politiques. Pour les Démocrates de Suède, Rosengard est le lieu emblématique des méfaits du multiculturalisme et de l’ouverture à l’immigration. Le quartier serait un « exemple terrifiant pour toute l’Europe du nord » selon la terminologie du parti. Ce dernier contribue donc à associer dans l’esprit de ses électeurs l’immigration au crime, ce qui s’apparente à de la démagogie. En effet, aucun chiffre officiel n’établit de telles corrélations de manière claire.

    Face au supposé danger que constitueraient l’immigration et l’Islam pour la société, le parti se fait le défenseur des valeurs suédoises. L’islamisme est considéré comme « le nazisme et le communisme de notre temps ». La montée du parti populiste s’explique davantage sous cet angle que sous le prisme de considérations économiques, l’économie suédoise se portant bien et le chômage étant relativement faible, de l’ordre de 6%. Le message sous-jacent semble clair : à la nostalgie d’une Suède « apaisée » et blanche des années d’après-guerre est opposée une vision de banlieues embrasées où la part de la population d’origine étrangère est importante. Il s’agit d’un rejet net du multiculturalisme défendu par les partis au pouvoir depuis la guerre, lesquels ont mené des politiques d’asile généreuses.

    En effet, la Suède a historiquement été attachée à son image traditionnelle de « puissance humanitaire et morale » sur la scène internationale. Si cette image s’est certes dégradée avec les récentes mesures prises en 2016 pour limiter les flux migratoires, elle trouve une justification au regard de l’histoire de la politique d’accueil du pays. Le pays a d’abord accueilli des migrants venant de Finlande après la guerre, puis d’Italie et plus tard de pays comme l’Irak ou le Chili. L’immigration s’est accentuée avec l’arrivée de réfugiés des Balkans dans les années 1990, dont 84 000 réfugiés d’ex-Yougoslavie en 1992. Les flux migratoires se sont fortement accentués lors de la récente crise migratoire en Europe. En 2015, le pays a accordé l’asile à 163 000 réfugiés. Proportionnellement à sa population, qui est d’environ 10 millions d’habitants, la Suède est le pays qui a accueilli le plus de réfugiés durant la crise migratoire. En 2015, 72 % des demandes d’asile ont été acceptées, contre 57 % en l’Allemagne et 26 % en France. Près de 20 % de la population actuelle serait née hors de Suède.

    L’immigration n’est pas le seul thème important du programme des Démocrates de Suède. Des questions plus sociales sont abordées comme la défense des droits des retraités et des campagnes touchées par la désindustrialisation, instrumentalisant ainsi un sentiment d’abandon récurrent au sein des populations rurales. Les Démocrates de Suède se posent désormais en défenseur de l’Etat providence, mais dans une conception nationaliste, c’est-à-dire réservé aux dits « vrais » Suédois. Dans un clip de campagne datant de 2010, le parti n’hésite pas à scénariser une course aux prestations sociales entre une retraitée en fauteuil roulant et une femme en burqa [3]. Enfin, le parti adopte une posture anti-européenne comme l’attestent les propos très critiques envers le président français, perçu comme le prédicateur d’une Europe multiculturelle brimant la souveraineté des Etats.

    Les Démocrates de Suède arrivent ainsi à capter une partie de la base populaire des Sociaux-démocrates et une partie de l’électorat de la droite conservatrice. En somme, le parti populiste a su tirer profit du discrédit dont souffre la social-démocratie suédoise et contribue à l’alimenter. Ce discrédit n’est pas nouveau. La crise économique des années 1990 avait déjà altéré son image. Si c’est bel et bien le gouvernement de droite de Carl Bildt qui mène les premières réformes de rigueur à partir de 1991, le gouvernement dirigé par le social-démocrate G. Persson à partir de 1994 poursuit dans la voie des mesures libérales qui contribuent à déconstruire le modèle de l’Etat social. Ce désengagement est considéré par beaucoup comme une trahison. La hausse du taux de chômage et des inégalités ne font que renforcer la perte de légitimité du parti social-démocrate. Ce paramètre est essentiel pour cerner la dialectique des Démocrates de Suède : la social-démocratie aurait trahi l’Etat providence par des politiques libérales et en ouvrant le pays à l’immigration. Dès lors, les Démocrates de Suède seraient les vrais démocrates, ceux qui défendent un État providence juste et suédois.

    De par ses positions, le parti anti-immigration peut compter sur le soutien des partis populistes européens. Le leader du Parti du peuple danois Kristian Thulesen Dahl (populiste, anti-immigration) a ouvertement affiché son soutien au parti de J. Åkesson. Le ministre de l’intérieur italien et chef de la Ligue Matteo  Salvini ainsi que Marine le Pen entendent bien rallier les Démocrates de Suède au front anti-Bruxelles en vue des élections européennes de mai prochain. M. Salvini exhorte les positions anti-immigration des Démocrates de Suède. « Comme le dénonce le parti des Démocrates de Suède, la générosité de l’Etat agit comme un aimant pour une myriade de clandestins », a-t-il affirmé récemment.

 

Malaise des origines

 

    L’autre grande raison du succès des Démocrates de Suède réside dans les efforts considérables du parti pour changer son image. Des efforts qui soulignent son héritage problématique puisque le parti fondé en 1988 est le descendant direct de mouvements néo-nazis. Il remplace alors le Parti de la Suède, lui-même descendant du mouvement raciste Conserver la Suède suédoise dissous en 1986. Ces mouvements d’extrême-droite ont pu proliférer en Suède après la Seconde Guerre mondiale, le pays n’ayant pas subi d’occupation pendant la guerre. Le rejet des mouvements nazis d’extrême-droite a été relatif comparé aux autres pays Scandinaves qui ont lourdement subi l’influence allemande comme la Norvège et le Danemark ou l’influence soviétique dans le cas de la Finlande. En Suède, ces mouvements d’extrême-droite, bien qu’en marge du paysage politique, se caractérisaient par des défilés publics et une vive critique de la démocratie.

    Les Démocrates de Suède ont donc amorcé un processus d’assainissement de leur image afin de se distinguer des mouvements racistes d’extrême-droite de l’après-guerre. En Suède, la terminologie « extrême-droite » s’emploie plutôt pour caractériser des mouvements minoritaires violents et hostiles à la démocratie comme le Mouvement de résistance suédoise, ce que les Démocrates de Suède ne sont pas. Le parti, bien qu’isolé sur la scène politique suédoise, est désormais accepté par les autres partis traditionnels. L’hostilité à la démocratie n’est plus d’actualité, cette dernière étant considérée comme le moyen légitime d’accéder au pouvoir.

    L’assainissement de l’image du parti commence au milieu des années 1990, bien qu’il ne renonce officiellement à sa doctrine néo-nazie qu’en 1999. Cacher l’héritage historique suppose des efforts considérables afin de s’inscrire dans le champ du « politiquement correct » cher à la société suédoise. En 2005, Jimmie Åkesson devient le nouveau leader des Démocrates de Suède [4] et lance un vaste programme de renouvellement de l’image du parti. Les membres les plus radicaux sont exclus, tout propos raciste est banni. Le leader de 39 ans incarne parfaitement ce changement de cap : rhétorique bien rodée, style vestimentaire moderne, jeunesse, attitude non agressive dans les débats. Fils d’un entrepreneur et d’une aide-soignante, il a grandi à Sölvesborg dans le sud de la Suède. Il fait des études de sciences politiques, droit et philosophie à l’Université de Lund et a été un temps web-designer. Conseiller municipal à 19 ans, il devient dans un premier temps membre des Modérés. Déçu par le soutien du parti à l’adhésion de la Suède à l’Union européenne, il rejoint les Démocrates de Suède. J. Åkesson n’est donc absolument pas un nouveau venu sur la scène politique. Les élections de septembre ont été les quatrièmes élections auxquelles il participe.

    Dans ce vaste renouvellement de l’image du parti, le nouveau symbole, l’anémone bleue (blåsippa) aux pistils jaunes, a une signification particulière. Fleur protégée en Suède, elle pousse après la fonte des neiges et annonce le printemps très attendu après le long hiver des pays nordiques. La chanson pour enfant Blåsippan ute i backarna står (« Dehors l’anémone bleue se tient debout sur la colline ») fait parti du folklore suédois. Les Démocrates de Suède réinvestissent ainsi un univers culturel qui parle à la majorité des Suédois. L’assainissement du parti soulève néanmoins des interrogations. S’agit-il d’un camouflet dont le seul but est de cacher sa véritable idéologie dans une stratégie électoraliste ? La question peut se poser, comme l’attestent les propos xénophobes et racistes récurrents de la part de membres du parti ou d’électeurs. Lors d’un meeting durant la campagne électorale, une femme avait même demandé si les musulmans devaient avoir des droits.

 

La percée électorale d’un parti extrémiste anti-immigration en Suède depuis une décennie inscrit le pays dans le contexte de la montée des populismes en Europe et dans le monde. Selon l’ancien Premier ministre de droite Carl Bildt « Le mythe du modèle suédois est en train de fondre ». S’affirmer comme « superpuissance morale » grâce à une politique d’asile historiquement très généreuse devient compliqué lorsque le parti social-démocrate lui-même décide de restreindre l’immigration et qu’un parti ouvertement anti-immigration s’érige en tant que troisième force politique du pays.

    Le score élevé des Démocrates de Suède soulève des interrogations sur la véritable nature du projet politique du parti du fait de son héritage sulfureux. Aujourd’hui ce dernier est isolé sur le plan politique, ce qui pourrait changer dans les années à venir. Si les Démocrates de Suède continuent leur ascension lors des prochaines élections, il pourrait être tentant pour des partis de droite de s’associer avec eux. Cette possibilité est pour l’instant rejetée. Le cas des autres pays scandinaves dans lesquels les partis traditionnels ont accepté de conclure des accords avec les partis populistes de droite apparaît comme le chemin à suivre pour les Démocrates de Suède. Au Danemark, le Parti du peuple danois fait désormais partie du gouvernement au sein d’une coalition de centre-droit. La fleur bleue du populisme suédois pourrait ainsi continuer de croître tout en faisant de l’ombre à ses racines néo-nazies.

Adam Garnell

 

[1] En Suède, le système de la proportionnelle permet la formation de gouvernements minoritaires, comme le gouvernement sortant « rouge-vert » (Sociaux-démocrates, écologistes, gauche radicale). Les partis ne faisant pas partie du gouvernement peuvent s’abstenir lors du vote de confiance au Parlement, généralement après négociations.

Pour les résultats complets, se rendre à l’adresse suivante : https://valresultat.svt.se/2018/10000.html (Vänsterpartiet : Gauche radicale ; Miljöpartiet : Parti écologiste)

[2] Les élections générales (communes, départements, législatives) ont lieu tous les quatre ans en Suède. Elles se déroulent sur un tour, selon un mode de scrutin proportionnel.

[3] Pour visualiser la vidéo :  https://www.youtube.com/watch?v=XkRRdth8AHc

[4] En 2014 Jimmie Åkesson se retire du jeu politique pendant six mois pour raisons de santé mais redevient par la suite chef du parti, position qu’il occupe toujours aujourd’hui.

 

SOURCES :

 

Presse et actualité

SVT nyheter https://www.svt.se/

Svenska Dagladet https://www.svd.se/

« Is the ‘Swedish Model’ of Social Democracy Endangered? » The Nation, publié le 17 septembre 2018 (Lars Trägårdh) https://www.thenation.com/article/is-the-swedish-model-of-social-democracy-endangered/

« A Traditional Right : Jimmie Åkesson and the Sweden Democrats », Dr. Binoy Kampmark, publié dans Eurasia Review le 16 septembre 2018                                                  https://www.eurasiareview.com/16092018-a-traditional-right-jimmie-akesson-and-the-sweden-democrats-oped/

« To End Stalemate, Will Sweden Include Far-Right Party in Government ? », Christina Anderson, publié dans The New York Times le 20 septembre 2018                                          https://www.nytimes.com/2018/09/20/world/europe/sweden-far-right.html

« Extremisms Next Stop: Sweden », Steven Erlanger, publié dans The New York Times le 4 septembre 2018  https://www.nytimes.com/2018/09/03/world/europe/sweden-election-populism.html

« Anti-migrant sentiment fuels Swedish far-right », Jon Henley, publié dans Gulf Times le 3 septembre 2018  https://www.gulf-times.com/story/604854/Anti-migrant-sentiment-fuels-Swedish-far-right

« L’ascension des Démocrates de Suède qui enthousiasme le Pen et Salvini », publié dans Huffpost France, le 9 septembre 2018                                                                                               https://www.huffingtonpost.fr/2018/09/08/lascension-des-democrates-de-suede-qui-enthousiasment-le-pen-et-salvini-expliquee-par-une-fleur-bleue_a_23520088/

« Malmö, épouvantail de l’extrême-droite », publié dans Le Monde, le 31 août 2018 https://www.lemonde.fr/europe/article/2018/08/31/malmo-epouvantail-de-l-extreme-droite_5348453_3214.html

Cyril Coulet, « Extrême droite en Suède. Les raisons d’un succès électoral », P@ges Europe, 29 octobre 2014 – La Documentation française © DILA                                                   http://www.ladocumentationfrancaise.fr/pages-europe/d000751-extreme-droite-en-suede.-les-raisons-d-un-succes-electoral-par-cyril-coulet

Jeanne Fagnani,  « Existe-t-il encore un modèle nordique ?  Les exemples du Danemark et de la Suède », Cahiers français, n°399, p.63-68, DILA © La Documentation française http://www.ladocumentationfrancaise.fr/pages-europe/pe000074-existe-t-il-encore-un-modele-nordique-les-exemples-du-danemark-et-de-la-suede-par

Céline Bayou, « Crise des migrants : l’Europe du Nord à l’épreuve », P@ges Europe, 15 juin 2016 – La Documentation française © DILA                                                                             http://www.ladocumentationfrancaise.fr/pages-europe/pe000028-crise-des-migrants-l-europe-du-nord-a-l-epreuve-par-celine-bayou

Antoine Jacob, « Suède. L’extrême droite aux portes du Parlement », Grande Europe n° 18, mars 2010 – La Documentation française © DILA http://www.ladocumentationfrancaise.fr/pages-europe/d000566-suede.-l-extreme-droite-aux-portes-du-parlement-par-antoine-jacob

 

Articles de recherche

Cyril Coulet, « Les droites extrêmes et populistes dans les pays nordiques » in L’extrême-droite en Europe, Hérodote, Revue de géographie et de géopolitique, 2012/1 (n° 144), 222p

Jenny Andersson, « Qu’est-ce que c’est ce modèle suédois ? Débats constitutifs pour comprendre l’histoire de la social-démocratie suédoise, son modèle et son évolution jusqu’aux élections de septembre 2010 », Histoire@Politique. Politique, culture, société, n° 13, janvier-avril 2011 : http://www.histoirepolitique.fr

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